| mercredi 31 décembre 2008, a 08:46 |
| DEBUT DE SAISON : LE POINT SUR LES LEURRES |
Les passionnés de pêche aux leurres aiment en
changer souvent en cours de pêche, et dans le feu de l'action c'est vite la
pagaille dans les boites...
Ce « contrôle technique annuel
» comporte deux étapes : révision et réorganisation.
La révision consiste à contrôler l'état des leurres pour éviter les mauvaises
surprises.
Premier point, le plus important : l'état et le piquant des hameçons. Les plus
gros et les moins abîmés peuvent être affûtés. Les petits
triples, difficiles à affûter ou ceux qui ont trop souffert (tordus,
affaiblis), doivent être remplacés par des modèles de caractéristiques
identiques.
Remplacer également les pièces oxydées (triples, anneaux brisés).
Pour les poissons nageurs, on peut boucher les trous et entailles (dents de
brochets) avec une goutte de vernis époxy. Et pourquoi ne pas en profiter pour
les tester un à un en eau claire et régler leur nage ?
Les spinnerbait doivent être contrôlés également : piquant de l'hameçon, changement de la jupe ou
renforcement de sa fixation (nouvelle bague, ligature). Redresser les bras
tordus, nettoyer les émerillons baril des saletés qui s'y incrustent.
Les leurres souples défraîchis et abîmés sont éliminés ou consolidés (soudure
au briquet).
La réorganisation consiste en deux étapes : remplacer les leurres tombés au
champ d'honneur ajouter de nouveaux modèles le cas échéant, et ranger les
boites de façon rationnelle. Par exemple pour les poissons nageurs, une boite
crankbait, une boite jerkbait, etc. Peu importe que la boite soit pleine ou
pas, l'important est que ce soit rangé de façon logique, de façon à trouver
tout de suite ce que l'on cherche, sans avoir à ouvrir toutes les boites. |
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| mardi 09 décembre 2008, a 14:06 |
| PERIODE DE FRAI POUR LE SILURE |
La Reproduction du Silure
Plusieurs études tendent à prouver que le
silure se reproduit naturellement dans les milieux qu'il a colonisé. L'échelle
des tailles nous le confirme par des individus dont les dimensions
s'échelonnent de 0,60m à plus de 2 mètres (Seille-Saône). Les silures sortent
de leur période de léthargie où ils sont regroupés sur le fond de la rivière,
dans les fosses les plus profondes (10m à 24m) où l'eau est la plus chaude. Une
migration de pré-frai a lieu à partir de ces aires d'hivernage quand la
température de l'eau atteint 8 à 10°C, fin Mars-début Avril. Dans la Seille et
la Saône, ils commencent à frayer lorsque l'eau est à un minimum de 18 à 20°C,
dans certaines région, voire même 22°C. Il est nécessaire que la température de
l'eau ne chute pas au dessous de 18°C la nuit. Cette période se situe de
mi-juin jusqu'à mi-juillet. Le taux de croissance a une importance sur l'âge de
la maturité sexuelle des poissons. En général, les mâles arrivent à maturité
dans leur 3ème ou 4ème année. Les femelles sont plus tardives et ce n'est que
vers leur 5ème ou 6ème année, pour une longueur environ de 60 à 65cm que l'on
observe le phénomène. Certaines même, dont le taux de croissance est très faible,
n'atteignent la maturité sexuelle qu'à l'âge de 7 ans. Les mâles récoltent des
racines et des herbes aquatiques sur les bordures et commencent à construire un
nid primitif qu'ils nettoient par de vigoureux mouvements de leur queue
quelques jours avant le frai qui a lieu généralement la nuit. Au moment du
frai, il y a compétition pour les frayères et les mâles développent une grande
agressivité. Les blessures occasionnées peuvent alors être importantes.
L'activité reproductrice est déclenchée par une chute soudaine de la pression
barométrique. Le frai est un processus très dynamique: avant l'ovulation, la
femelle danse au dessus du nid, suivie par le mâle, les corps des poissons sont
enroulés, le mâle tournant autour de la femelle. Et appuyant sur son ventre
pour provoquer l'expulsion des ovules. Simultanément le mâle éjecte du sperme
qui les féconde immédiatement. Une partie des œufs fécondés se collent sur les
racines dans le nid. Le reste tombe sur le fond et périt. Les femelles pondent
en moyenne 30000 oeufs par kg de poids. Ces œufs ont un diamètre de 1,9 à 3 mm.
La grosseur des œufs dépend du stade de développement des gonades, de la taille
et de l'âge du poisson et de sa propre condition. Leur couleur est jaune
verdâtre, ils sont très adhésifs. Ils sont surveillés par le mâle durant toute
la durée d'incubation qui est de 140 degrés jours (7 jours à 20°C). Le mâle
assure la ventilation de ses œufs par de constants mouvements de la queue pour
renouveler l'oxygène.
Le 2ème jours les embryons commencent à bouger.
L'épaisseur de la paroi de l'œuf diminue progressivement grâce à « un
enzyme d'éclosion » dont l'activité est stimulée par des bactéries de la
décomposition des protéines présentes dans l'eau. Si celles-ci sont trop
actives, il est possible que des larves éclosent en n'ayant pas atteint leur
développement. Incapables de nager, elles se fixent au nid par un filament
sécrété par une glande située dans la tête. Si ce filament se rompt, les larves
tombent au fond et meurent. Quand les alevins commencent à nager (3 à 4 jours
après l'éclosion), le mâle abandonne le nid. Les alevins sont noirs, mesurent
7mm et ressemblent à des têtards. Ces alevins commences à s'alimenter très
rapidement (5 à 7 jours après l'éclosion) à partir de nourriture vivante :
petits vers, chironomes, larves d'insectes, petits crustacés. A ce stade, les
alevins nagent très lentement et restent en groupe: cela a pour conséquence une
forte mortalité du fait des prédateurs (grenouilles, poissons carnassiers,
carpes adultes). Leur survie dépend aussi beaucoup du milieu: biotope et
qualité bio-chimique de l'eau. Les pertes occasionnées lors de la première
année sont très importantes: jusqu'à 95%. Craignant beaucoup la lumière, les
alevins se tiendront à l'abri : nénuphars, herbes aquatiques. Le silure
est donc un poisson lucifuge.
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| lundi 08 décembre 2008, a 15:32 |
| SILURE TECHNIQUE |
Différentes techniques
Cette
technique reste possible à pratiquer du bord ou depuis l'embarcation. Elle peut
évoluer en pêche à prospecter, dès le moment où l'on reprendra en main la canne
posée soutenant la ligne (quel que soit le montage) eschée de vers de terre,
d'un vif ou de tout autre appât naturel, pour aller la poser sur un autre poste
et l'y laisser un petit moment. Puis, Tentez le coup un peu plus loin, et ainsi
de suite. De cette manière, on recherche le poisson au lieu de stagner sur un
poste fixe, en attendant son hypothétique venue. Cette dernière méthode permet
d'aller à la rencontre des poissons actifs. Selon le type de poste, on peut
faire cette prospection à l'aide d'une ligne flottante qui permet d'explorer
plusieurs niveaux d'eau. Cette technique de pêche reste reine pour les adeptes
du silure qui pratiquent en bateau, ancré ou dérivant. La dérive permet de
couvrir de plus larges étendues. Sur des postes relativement profonds, au-delà
de 4 mètres, on peut pratiquer la pêche à soutenir. Il s'agit d'une pêche à la
verticale dans laquelle on dandine près du fond, ou entre 2 eaux un montage
simple esché d'un appât quelconque (on pourra laisser le plomb sans jupe pour
éviter les polémiques en période de fermeture de la pêche au vif). Le maniement
du montage s'effectue tresse à la main (prévoir une protection pour les doigts,
les touches peuvent être brutales), soit à la canne. Un montage l'ouverture du carnassier Cette
technique peut s'accompagner de l'usage du clonck. Pour les postes stratégiques
et plus localisés, préférez la pêche à poste fixe : le bateau est alors ancré
dans l'axe du passage présumé des poissons, ou en amont de leur tenue
éventuelle. Servez-vous du courant pour leur présenter l'esche au moyen de la
ligne flottante. Selon la force de ce dernier, vous pouvez utiliser d'autres
dispositifs, comme ce système-clown, constitué d'une palette qui tourne dans le
courant, et d'un léger plomb en dérivation, par rapport à l'axe (pour éviter le
vrillage de la tresse), le tout monté sur corde à piano. Ce système installé
quelques centimètres avant l'appât attire le silure par ses vibrations
continues dans la veine d'eau. Sa profondeur d'évolution doit se déterminer en
fonction de la force du courant, de l'inclinaison de la canne, de la longueur
de ligne sortie, et du lest, qui peut être modifié par l'ajout de petites
chevrotines sur l'émerillon-agrafe de raccordement. Ce montage, de fabrication
maison, est assimilable à un leurre. Utilisez-le donc qu'après l'ouverture
officielle de la pêche du brochet et du sandre. C'est avec celle-ci que
s'ouvrira à nous la possibilité d'escher nos lignes, posées ou flottantes, avec
des vifs bien remuants (tanches, anguilles) qui ne laisseront pas indifférents
les plus gros silures affamés et en plein réveil. Par ailleurs, il ne faut pas
négliger la pêche au lancer avec de gros leurres souples ou métalliques, qui
peut réserver de bonnes surprises avec des poissons devenus agressifs. Nul
doute que ce printemps sera plein d'émotions fortes |
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| vendredi 05 décembre 2008, a 10:35 |
| SAISONS ET SILURES |
 Silures d'ouverture
Pour bien commencer cette nouvelle saison, il est
nécessaire de choisir des postes en fonction de la température de l'eau, en
privilégiant les coins susceptibles de se réchauffer plus rapidement. C'est
précisément à cet endroit que les silures deviennent les plus actifs. Comment bien débuter la saison Les
débuts de saison restent aléatoires avec bien souvent des résultats en dents de
scie. En effet, on se trouve très exactement dans la période transitoire qui
marque le passage de la léthargie hivernale à la reproduction. Inévitablement,
le poisson va connaître des périodes de frénésie alimentaire assez irrégulières
: le tout, pour le pêcheur, est de tomber sur les bons jours et de trouver les
bons postes ! C'est maintenant que nos amis les silures commencent à se
réveiller et c'est à nous de nous préparer, mais comment : quels postes
fréquenter, et quelles techniques adopter ? Nous ne pouvons pas situer le début
de saison de manière absolue puisqu'il varie d'une année sur l'autre, selon la
latitude du poste et les caprices de la météo. L'été n'étant pas là, le silure
n'a pas encore bien pris toutes ses habitudes (optimum après la fraye, à partir
de 22°C). Replaçons les silures dans leur contexte : en plein hiver lorsque
l'eau est à une température d'environ 5°C, les silures connaissent une période
d'activité alimentaire réduite. Ils se rassemblent et s'agglutinent par
dizaines dans certaines fosses profondes, par eaux basses et claires, pour ne
quasiment plus bouger. Puis à l'approche des 10°C, cette boule hivernale éclate
et les silures s'éparpillent par petits groupes. On peut alors retrouver
quelques monstres hors des postes conventionnels (aval d'un piquet de chenal,
petites cuvettes au plus profond du moins profond, endroits calmes près du
bord, darses). Ils mordent la journée
La période de réveil
alimentaire débute lorsque l'eau atteint une température d'environ 14°C, un bon
thermomètre vous livrera donc des renseignements plus utiles que votre
calendrier. Mais il faut prendre en compte une activité du silure encore
instable à cette température, qui devient vraiment régulière aux alentours de
17°C (ce qui correspond plus ou moins à la mi-juin suivant les régions et selon
les années). Puis lorsque l'eau atteint les 21°C, le silure prépare sa
reproduction. Le début de saison correspond donc au moment où l'eau se situe
entre 14°C et 17°C environ. Mais, début de saison rime bien souvent avec
niveaux d'eau élevés, à cause des nombreuses précipitations qui ont accompagné
l'adoucissement du climat à l'arrivée du printemps. D'autre part, les eaux sont
encore un peu froides. Il faut donc trouver les endroits où le courant est
plutôt faible et l'eau peu profonde. Un grand plateau par eaux plus hautes qu'à
l'habitude, et teintées peut être fréquenté en pleine journée par des silures
actifs en quête de nourriture. Divers phénomènes naturels peuvent également
aider à repérer les meilleurs moments du début de saison : sur l'axe
Rhône-Saône par exemple, un fort vent du sud soufflant plusieurs jours va se révéler
annonciateur d'une bonne pêche car il aura réchauffé la surface de l'eau,
déclenchant un pic d'activité alimentaire du silure. Bon
postes
Un autre phénomène se produit lorsque l'eau dépasse les 14°C : les
brèmes se réunissent en grand nombre près des rives pour frayer, elles
s'agitent, bondissent, font bruyamment clapoter l'eau, attirant un ou plusieurs
gros moustachus affamés. Bordures, baies, anses, darses arrivée de petits
affluents et larges contre-courants seront donc à exploiter en priorité. N'oublions
pas cependant que comme tout autre poisson, le silure ne rechignera pas à venir
rôder à la sortie des collecteurs d'eaux usées. Une autre valeur sûre reste les
postes situés à l'aval des rejets d'eau chaude des centrales thermiques et
nucléaires. Les quelques "précieux" degrés de plus sur la moyenne
thermique du fleuve attirent le poisson fourrage. De ce fait, ces postes sont
quotidiennement visités par lessilures actifs qui y trouvent plus facilement leur
nourriture. En ce qui concerne les techniques, on se trouve quelque peu limité
au niveau des esches car, en effet, la pêche du sandre et du brochet étant
fermée sur certains parcours, on ne peut pêcher ni au vif, ni au leurre, avant
la mi-mai (Saône en région Lyonnaise), et seul quelques appâts simples de base
sont autorisés comme les vers de terre, anneau de calamar etc. La pêche au posé
reste une technique rustique qui apporte toujours de bons résultats. Préférez
un appât décollé. Montez sur le bas de ligne un corps flottant à basse densité,
de type mousse, liège ou polystyrène, de façon à faire remonter l'appât qui
sera donc plus repérable
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| jeudi 04 décembre 2008, a 14:48 |
| BLACK-BASS EN PLEIN PARIS |
Possibilité de pratiquer la
pêche du Black-Bass en plein Paris !
Ceci grace à un réservoir NoKill situé dans le Bois de Boulogne, à proximité de
l'hippodrome de Longchamps.
Situé près du Parc de Bagatelle, l'étang de Longchamps est un cadre de vie
idéal pour les Black-bass parisiens.
Les nombreuses souches d'arbres dans l'eau leur offrent de belles cachettes. En
été l'étang se recouvre sur 1/3 d'une forêt de nénuphars où viennent barboter
les grenouilles du sous-bois. Ce réservoir est empoissonné annuellement en
Black-bass de 100g à 2 kg ainsi qu'en poisson fourrage. On y trouve également
quelques spécimens de black-bass de plus de 3 à 4 kg.
Les berges sont régulièrement entretenues.
Pour finir, un parking a proximité vous permet de pêcher l'esprit tranquille,
en bref...
Un havre de paix en plein Paris pour les Bassmen ! |
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| mercredi 03 décembre 2008, a 09:46 |
| BLACK-BASS EN MILIEU NATUREL |
Les barrages :
Dans les lacs de barrage,
le niveau de l'eau varie souvent. Dans ce cas, la végétation a du mal à se
développer en bordure. Par conséquent, les black bass doivent s'abriter dans
des herbiers peu profonds, des souches etc. Après plusieurs années de variation
du niveau de l'eau, les herbiers se détériorent, ce qui amène le black bass à
se réfugier vers le large. Ainsi, les structures immergées telles que les
petites îles, les arbres immergés, les reliefs sous-marins procurent
d'excellents abris. De plus, de nombreux lacs de barrage offrent une base
d'élevage/de fourrage consistant principalement en poissons d'appât, tels que
l'alose.
Ceux-ci tendent à suivre
les éclosions flottantes d'algues et de plantons qui bougent selon les courants
et le vent. Les endroits au large ont une grande importance pour le black. Ils
les utilisent comme points de référence et d'embuscade ce qui les place entre
les eaux profondes et peu profondes. La stratification en oxygène est souvent
le problème des barrages d'eau chaude. Le black ne peut être trouvé qu'à une
certaine profondeur - le thermocline qui contient une eau plus fraîche et un
taux suffisant en oxygène.
Les lacs naturels :
La pêche au black bass peut
être bonne voire excellente dans les lacs naturels – suivant la région du pays
dans lequel ils se trouvent. Les petits lacs naturels sont souvent en forme de
cuvette et les abris ont tendance à se trouver autour des herbiers.
Les lacs naturels plus
grands peuvent avoir des récifs/écueils naturels, des herbiers au large, des
bosses, des trous, des îles et d'autres reliefs. Certains lacs peuvent être
plutôt stériles, ce qui signifie que l'eau est claire et qu'il y a peu de
plancton ou d'algues. Dans ces lacs, le bass n'est pas souvent l'espèce qui
prime, les truites ou le ombles peuvent être plus répandus.
Les lacs rocailleux :
Les lacs de montagne
profonds sont souvent assez rocailleux avec peu de broussailles et d'herbiers.
La pêche au black y est difficile à cause de l'eau profonde et claire et du
manque d'abri notamment. Dans certains d'entre eux, le black bass peut être une
espèce répandue. Ces lacs peuvent être grands et le pêcheur doit se concentrer sur
les récifs/écueils au large, hauts-fonds rocheux, îles rocailleuses, pointes
rocheuses, etc.
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| mardi 02 décembre 2008, a 09:55 |
| BLACK-BASS : SON HABITAT |
Les rivières :
Les rivières constituent un
excellent habitat pour le black bass. En effet, les rivières sont très oxygénées
et l'oxygène se mélange de manière régulière du haut vers le bas. Il y a souvent
moins de pêcheurs en rivière qu'en lac. Les températures en rivière sont
modérées en comparaison avec les lacs. Les rivières sont en général légèrement
plus chaudes en hiver et plus froides en été que les lacs. On trouve les black
bass près du flot direct du courant mais en dehors de celui-ci. Les éléments au
bord du littoral – tels que les souches ou les bûches – arrêtent le
courant ; le black bass se tient en aval du courant formé par ces éléments. Les
coudes des rivières sont également de bonnes zones où peuvent se tenir les black
bass. Les
éléments au milieu du courant – tels que les gros troncs ou les rochers –
peuvent fournir un abri exceptionnel pour les bla
Les torrents
Les torrents sont largement
négligés par les pêcheurs de black-bass mais peuvent fournir une excellente
pêche. Il faut rechercher le black dans les trous profonds sous les rapides et
le long du front de la falaise ou du bord abrupt. Les berges érodées où le
courant a emporté le sol offrent d'excellentes couvertures, particulièrement
dans les torrents étroits où les abris peuvent être nombreux. Les black évitent
les courants forts, il faut alors regarder les objets dans le courant (arbres,
pierres) et pêcher près d'eux.
Les étangs
Les étangs et les lacs
artificiels sont bons pour la pêche au black et peuvent contenir de gros
spécimens. Les bordures sont les zones les plus propices de la plupart des étangs
pour le black bass – en particulier si le niveau de l'eau est constant tout au
long de l'année et la végétation y est bien développée. Les arbres morts, les
trous profonds et les zones rocheuses autour des étangs offrent de bons endroits
pour la pêche au black. Une végétation dense rend la pêche plus difficile mais
constitue un meilleur habitat pour le black bass. S'il y a beaucoup de pêcheurs
dans cet étang, la pêche sera plus fructueuse à la tombée de la nuit ou bien
très tôt le matin.
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| lundi 01 décembre 2008, a 09:09 |
| LE BLACK-BASS EN HIVER |
L'hiver est la saison creuse pour la pêche
au black bass mais c'est une bonne période pour attraper de gros spécimens. Il
faut pêcher dans des lacs peu profonds et se concentrer sur des herbiers denses
avec des leurres se déplaçant lentement comme les jigs et les leurres souples. Quand il fait froid, il faut pêcher
avec des leurres plus petits que ceux que vous utilisez à d'autres moments. Le
métabolisme des black bass à grande bouche se ralentit ; ils se nourrissent
moins souvent et attrapent des proies plus petites, quand ils le font. |
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| mardi 11 novembre 2008, a 09:43 |
| BROCHET ET JIG |
Un jig est une tête plombée habillée d'une jupe
Certains modèles sont équipés d'un système anti-accroche (brosse en
nylon), mais ce n'est pas une obligation. En dépit de son air un peu
frivole c'est un leurre à animer rustique, voire même basique, qu'on
utilise pour des prospections minutieuses de secteurs restreints, comme
un tombant, des trouées dans les herbiers ou des bois noyés.
Il
est à noter qu'il existe une variété peu connue de leurres souples qui
imitent le jig, ce sont les "spider grub" ou leurre souple arraignée.
Bien que ce soient deux leurres très différents dans leur conception,
ils ont à mon avis le même champ d'utilisation, et je les mets à peu
près dans le même panier.
Le spider grub offre en plus la possibilité d'être employé sur montage
texan, c'est à dire radicalement anti-herbe pour les prospections les
plus scabreuses.
Un concurrent du mort manié et du LS...
Le jig est le complément des leurres de prospection rapide (cuiller,
poisson nageur, etc.), et il entre directement en compétition avec le
mort manié et le leurre souple. Par
rapport à ces deux techniques, il présente plusieurs avantages qui,
ajoutés les uns aux autres, lui confèrent une certaine supériorité, en
tout cas pour le brochet et en milieu encombré :
1/ Il accroche peu et permet de pêcher sans crainte et assez rapidement
des poste encombrés (à condition qu'il soit muni d'une brosse,
évidemment). C'est un avantage déterminant, qui à lui seul justifie son
utilisation. Il n'y a pas de crainte à avoir au sujet des risques de
ratés, en tout cas pas avec le brochet qui attaque franchement. Le tout
est d'avoir une canne assez raide et de ferrer fort.
Les performances du jig anti-accroche dans les obstacles sont
comparables à celles du spinnerbait, à savoir très bonnes dans les
branches et les herbiers à tige dure (genre nénuphars). Dans les
herbiers tendres ou les broussailles fines, je lui préfère le spider
grub sur montage texan.
2/ Il offre une silhouette volumineuse, notamment si l'on ajoute un
trailer (exemple : leurre souple), sans avoir les inconvénients d'un
gros leurre, c'est à dire une inertie excessive et désagréable. On sait
que le brochet est sensible aux "belles bouchées"...
3/ La jupe a un effet "parachute", qui fait que la nage est plus
coulée, plus planante. L'ensemble plonge moins vite sur un relâcher,
pêche plus haut, autrement dit travaille bien dans le champ de vision
du brochet.
4/ Les fibres très mobiles de la jupe travaillent à la moindre
sollicitation, sur des secousses de faible amplitude, ce qui est un
plus quand on pêche dans un mouchoir de poche.
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| mardi 04 novembre 2008, a 08:08 |
| BROCHET ET LEURRE SOUPLE |
La pêche au leurre souple
Après des débuts
prometteurs dans la pêche du Sandre, les leurres souples ont évolué en
direction du Brochet.Certains de ces leurres, dont la taille peut atteindre une
quinzaine de centimètres, ont des formes diverses et variées. La encore, la
taille du leurre entre en ligne de compte suivant la saison et la taille du
Brochet recherché. Mais croire qu'un petit leurre n'attirera pas le roi des
poissons est une grave erreur, tant il est vrai qu'il aime parfois se rassasier
de la friture qui occupe si bien les bords.
Twist ou
Virgule...
Le plus courant est sans
doute le Twist (ou virgule). Redoutable, ce leurre dont la queue éveille la
curiosité du Brochet en ondulant dans l'eau s'est imposé depuis des années.
Le corps de ce leurre n'a
qu'une utilité pratique, celle de recevoir l'armement et de donner du volume à
l'ensemble. Avec sa tête plombée et armée d'un simple et/ou d'un triple n 8 ou
4, le pêcheur de brochet trouve sans peine les arguments pour en posséder avec
lui quelques modèles choisis.
Le côté attractif de ce leurre souple se situe au niveau de la queue. Une fois
plongée dans l'eau, elle se déforme et ondule provoquant des vibrations. Il est
donc évident de ne pas entraver cette partie du leurre sous peine de le rendre
sans grand intérêt pour le Brochet.
Le Twist associé à une tête
plombée est la monture classique pour bien des pêcheurs tant sa facilité de
mise en oeuvre et son efficacité son démontrées. Cet ensemble, monté sur un bas
de ligne acier, est à manier selon la technique du mort manié.
Poisson
souple...
Le leurre souple peut aussi
prendre l'apparence d'un poisson. Il représente parfois une imitation très
réaliste avec un pouvoir attractif exceptionnel. Compte tenu de sa densité, ce
leurre peut s'employer sans plombée. Un montage "Drachkovitch" fera
de l'ensemble une très bonne imitation du poisson mort...à manier avec adresse
pour capturer le Brochet.
Leurre souple
de surface...
Ce type de leurre très
particulier, tant pour son montage que pour ses formes donne aus pêcheurs
l'occasion de connaître les émotions fortes de la pêche en surface. En été et
jusqu'au milieu de l'automne, lorsque le Brochet profite des derniers beaux
jours, il n'est pas rare de le découvrir chassant en bordure. Les herbiers y
sont présents et c'est donc en cette circonstance que le leurre de surface est
utile.
Le verre souple (worms) ou le batracien assurent des vibrations spécifiques qui
ne manquent pas de déclencher l'attaque. En présence d'un herbier,
l'utilisation d'un leurre vermiforme demandera à être monté de manière à éviter
l'accrochement. Le principe est relativement simple. Avec un hameçon à hampe
longue, le pêcheur piquera son verre en tête pour un ressortir aussitôt avant
de repiquer le leurre tendu sur la pointe. Au ferrage, sans confondre vitesse
et précipitation, la pointe sortira pour piquer le prédateur trop curieux.
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| samedi 01 novembre 2008, a 20:50 |
| AUTRE CARNASSIER LE BROCHET |
Le brochet
C'est sans doute le carnassier le plus connu des eaux françaises. Il est
aussi un des plus répandus. Il se pêche de différentes manières. Les pêches au
vif, aux leurres et au mort manié sont sans doute les techniques les plus
courantes. Mais on peut aussi l'attraper avec des appâts tels que les vers ou
d'autres invertébrés. Ce poisson est carnassier avant tout, et c'est sans doute
un des plus voraces...
- nom scientifique: esox
lucius.
- famille: ésocidés.
- physique: son corps est
très élancé, d'une couleur qui varie du vert au gris et parsemé de taches
dorées. Son ventre est blanc. Ses nageoires dorsales et ventrales sont
situées en arrière du corps, très près de la nageoire caudale. Sa
mâchoire, en forme de bec de canard, est très puissante. Sa gueule est
tapissée de plusieurs centaines de dents très coupantes. C'est pour cela
qu'il est conseillé de mettre un bas de ligne en acier lorsque l'on pêche
le brochet.
- taille: elle peut
atteindre 1 m 40 alors que son poids peut aller jusqu'à 25 kilos voir au
delà en période de frai. Sa taille légale de capture est actuellement de
50 cm dans la plupart des départements français.
- habitat: le brochet peut
aussi bien vivre en eau courante qu'en eau calme. Il apprécie les postes
où il peut se reposer en toute tranquillité. Vu qu'il n'aime pas beaucoup
se déplacer, le poisson fourrage ne doit pas être trop loin de son poste.
Les coins parsemés d'herbiers et de bois morts sont parfaits pour Maître
Esox qui peut utiliser sa robe pour se camoufler. Il apprécie aussi les
petits coins calmes près des courants qui oxygènent l'eau le brochet a un
grand nombre de cousin, dont outre atlantique le maskinongé (esox
maskinongy) .
Pêche du brochet
Le brochet réagit très bien aux leurres que ce
soit des leurres métalliques (cuillers
tournantes, ondulantes,
spinnerbaits),
des poissons nageurs (jerkbaits
ou crankbaits)
ou des leurres souples. En été, ce carnassier n'a pas peur de crever la surface
pour attraper une proie à fleur d'eau. Dans ces conditions, la pêche de surface
(popper,
stickbait,
buzzbait)
semblable à celle du black est très intéressante et souvent fructueuse.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 08:32 |
| L'AMORCE POUR LA PERCHE |
La saison de la pêche au
coup va bientôt battre son plein. Dans de nombreux étangs, les perches
pullulent. Elles sont voraces et permettent souvent d'éviter des capots. Quand
elles sont présentes sur un cours d'eau c'est l'occasion pour les novices ou
les pères de famille qui emmènent leurs enfants à la pêche de faire du poisson
assez facilement. Il convient néanmoins de venir avec les appâts adéquats pour
la pêche de la perche.
Je ne pense pas qu'il existe une amorce spécifique pour attirer la perche, bien
que l'on puisse en trouver dans le commerce. Une chose à ne pas oublier est que
la perche est un carnassier au même titre que le brochet, le sandre, le black
bass...
Généralement, les perches sont attirées par les esches animales présentes dans
l'amorce.
Pour faire simple prévoyez de la "viande" !!!
- L'aimant à perches est
sans aucun doute le fouillis associé aux vers de vase, le massacre est
assuré, mais faut-il encore en avoir.
- Sinon les vers de terre
coupés attirent les plus grosses perches le jus qu'ils libèrent offre une
excitation olfactive incroyable.
- Les asticots conviennent
aussi parfaitement
Généralement, il suffit de mélanger ces esches à de la
terre ou de l'argile pour permettre d'attirer les perches sur le coup.
Cette pêche est relativement économique si on ne choisit pas le fouillis et les
vers de vase. De plus la perche est de tempéraments bagarreuse ça vous garantit
quelques sensations.
Vous aussi vous aimez pêcher la perche, donnez vos
impressions dans les commentaires.
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