L'écurie BMW Sauber a choisi l'Espagne – et le Circuit de la Comunitat Valenciana
Ricardo Tormo, le mardi 20 janvier - pour présenter officiellement la nouvelle F1.09
que se partageront l'Allemand Nick Heidfeld et Robert Kubica lors du prochain
championnat du monde de F1.
L'équipe germanique a d'ores et déjà procédé à de nombreux essais de
ses diverses évolutions prévues pour répondre aux changements de
réglementation sur le plan aérodynamique, le retour des pneus "slicks",
et l'utilisation du KERS – - Kinetic Energy Recovery Systems.
Après une saison 2008 couronnée de succès – la troisième place du championnat
des constructeurs et un doublé à Montréal - BMW entamera en 2009 sa quatrième saison
dans la catégorie reine depuis le rachat de Sauber.
A peine le championnat du monde 2008 terminé,
l'équipe Williams s'est dores et déjà lancée dans les préparatifs de la
saison 2009 lors des premiers essais de l'intersaison, sur le circuit
de Catalunya.
Le travail sur la future monoplace de l'écurie britannique a débuté en
avril 2008. En raison des nouvelles règles prévues pour l'année
prochaine, la pression était plus grande que jamais sur le département
design et aérodynamique de Williams.
«L'an
prochain, il y a trois changements importants. Premièrement, une
réduction des appuis pour que la traînée aérodynamique de la voiture
qui vous précède soit moins préjudiciable à la performance de celle qui
la suit, dans le but de favoriser les dépassements » explique Ed Wood, le chef designer
de l'écurie britannique.
« La
plus importante évolution visuelle concerne l'aileron avant – plus bas
et plus large, la réduction du nombre de petits éléments aérodynamiques
à l'avant de la voiture et un aileron arrière plus petit » ajoute-t-il.
« Deuxièmement, il y a le retour aux pneus lisses, et enfin, l'introduction du KERS - Kinetic Energy Recovery Systems – permettant
de récupérer l'énergie du freinage pour bénéficier de 80 chevaux supplémentaire par le biais d'un Power Boost contrôlé par le pilote grâce à un bouton sur le volant. »
Selon Ed Wood, l'impact des nouveaux règlements sur le processus de
conception n'est pas très différent des années précédentes : « Il y a le même type d'interaction entre le bureau du design et de l'aérodynamique.KERS avec de nouveaux employés. Tout s'est
extrêmement bien passé. Le plus grand changement, par rapport à 2006 et
2007, c'est le programme d'essais de l'intersaison – il y a beaucoup
plus de nouveaux systèmes à tester que les années précédentes. »
Jusqu'ici : « Nous sommes dans les temps » affirme
Ed Wood. « Nous
avons mis en place un plan de développement assez détaillé fin 2007,
date à laquelle nous avons su assez clairement dans quelle direction
iraient les changements de règlement prévus pour 2009. »
« Depuis Jerez, en Septembre, nous avons testé une nouvelle
boîte de vitesses, la suspension arrière, l'ensemble aérodynamique, le diffuseur arrière
et certains éléments fondamentaux de notre système KERS. Tous ces éléments ont donné
de bons résultats – ce qui nous a été très utile car nous avons été en mesure de commencer
les tests hivernaux avec les caractéristiques aérodynamiques similaires à celles escomptées pour 2009 » concluait Ed Wood.
Titres de l'album Live in Paris CD 1 1:School 5:35
2:Ain't Nobody but Me 5:12
3:The Logical Song 4:12
4:Bloody Well Right 4:26
5:Breakfast in America 2:40
6:You Started Laughing 4:03
7:Hide in Your Shell 6:52
8:From Now On 6:10
CD 2 1:Dreamer
2:Rudy
3:A Soapbox Opera
4:Asylum
5:Take The Long Way Home
6:Fool's Overture
7:Two of Us
8:Crime of the Century / Final : Intro School
L'équipe Red Bull va devoir se passer des
services de Mark Webber suite à l'accident survenu au pilote australien
lors d'une escapade à vélo.
En raison de sa participation au "Mark Webber Pure Tasmania Challenge", le pilote australien n'avait pas participé aux premiers essais de l'intersaison – la semaine passée
sur le circuit de Catalunya – où Sebastian Vettel avait assuré l'essentiel du travail.
Selon le jeune pilote allemand, l'absence de Mark Webber cet hiver est une mauvaise nouvelle pour l'équipe Red Bull !
« Ce qui est arrivé à Mark est difficile, mais j'espère qu'il ira mieux rapidement » confiait Vettel sur le site officiel de la F1.
« Nous
allons procéder comme d'habitude pour les essais privés, mais c'est sûr
qu'il va nous manquer. Le plus important est qu'il soit remis pour le
début du championnat et qu'il puisse utiliser la nouvelle voiture au
maximum. »
« Nous serons encore plus concentrés sur notre travail à Jerez
lors de notre prochaine séance d'essais.Nous ne pouvons pas nous permettre de faire d'erreur, le temps est précieux » ajoutait-il.
Vettel admet aussi qu'il a encore besoin de temps pour s'habituer à sa nouvelle équipe :
« Grâce aux essais que j'ai réalisés pour le Red Bull Racing
dans un passé récent, je connais à peu près l'ensemble du personnel et des ingénieurs.
Mais j'ai encore des choses à apprendre. Ça va sûrement prendre du temps pour obtenir
une parfaite compréhension pour parler la même langue, mais nous y arriverons. »
Cette soirée du 19 Mai 2002 va rester gravée
longtemps dans ma mémoire ! Supertramp, groupe mythique
des années 70, est ce soir en concert au Palais Nikaïa
de Nice. La dernière fois que le groupe était venu,
c'était vers 1983… A l'époque, les musiciens originels
(c'est-à-dire avec Roger Hodgson) avaient déplacés
30 000 personnes ! Bon, à l'époque, Supertramp
était au sommet de sa gloire. L'album "Breakfast
in America" (1979) avait explosé tous les records
de vente, et les tubes "Logical Song", "Goodbye
Stranger" et "It's raining again" inondaient
les ondes…
Depuis 1983, date à laquelle Roger Hodgson a quitté
le groupe, Supertramp était en perte de vitesse. Ils
sombrèrent presque dans l'oubli… Mais la sortie de l'album
"Some things Never Change", en 1997, va
les propulser à nouveau sur le devant de la scène.
Retour en 2002. Supertramp vient de sortir un nouvel album,
"Slow Motion" (EMI), et repart en tournée
mondiale. Attention, ça commence …
A 20h45, le rideau de scène n'est pas encore remonté
que raisonnent déjà les premières notes de
"School", à l'harmonica. La soirée
s'annonce bien, Supertramp n'a pas oublié ses anciens
morceaux ! Le saxophoniste mythique du groupe, John Helliwell,
nous accueille avec son traditionnel : "Bienvenue à
une soirée avecSupertramp" (en français
dans le texte). Il va nous servir de "présentateur".
Tout au long du concert, il va nous présenter, avec son humour
caractéristique, les musiciens de Supertramp. Parmi
eux, certains figurent dans le groupe depuis ses débuts (Rick
Davies, John Helliwell, Bob Siebenberg) et d'autres
sont arrivés progressivement, au fur et à mesure des
départs…
Pendant plus d'une heure et demi, Supertramp va nous faire
voyager dans le temps, alternant les nouveaux morceaux ("Slow
Motion", "Over you", "Tenth AvenueBreakdown"…), les morceaux un peu plus vieux ("Sooner
or later"…), et les très anciens. C'est d'ailleurs
ces morceaux qui vont constituer l'essentiel de la set-list de Supertamp
sur cette tournée. Ils sont venus, ils sont (presque) tous
là : "Bloody Well Right", "Free
as a bird", "Cannonball", "From
now on", "Give a littlebit", "Downstream"
(interprétée par Rick, seul au piano), "Another's
man woman", "Take the long way home"…
Que d'émotion, que de souvenirs ! Mais le meilleur reste
à venir… Après que John a présenté le
fondateur de Supertramp, Rick Davies, le premier accord
de "Logical Song" raisonne dans le Nikaïa.
Magique… D'autant plus que, dès cette chanson terminée,
Rick Davies repasse derrière le wurlitzer pour interpréter
"Goodbye stranger". Le public est déchaîné.
Dans la salle, beaucoup de personnes attendaient ces morceaux, car
c'étaient les seuls qu'ils connaissaient !
En effet, parmi le public étaient représentées
environ toutes les tranches d'âge. La génération
35-50 ans, qui suit le groupe depuis ses débuts, la génération
25-35 ans, qui a découvert Supertramp avec les albums
"Breakfast in America" et "Famous
Last Words", et les 15-25 ans, qui ont découvert
le groupe grâce aux best-of sorti il y a quelques années.
Quoiqu'il en soit, il y en a eu pour tous les goûts, et tout
le monde est content.
Fini ? Non, voici les rappels. Avec quatre chansons, parmi lesquelles
"Rudy". Le public peut alors apprécier le
film projeté sur l'écran géant, derrière
la scène. Enfin, arrive le morceau traditionnel qui clôt
les concerts de Supertramp depuis 28 ans : "Crime
of the Century". Cette chanson prend tout son sens avec
le film d'animation. Lors de la deuxième partie de cette
chanson, la scène est plongée dans le noir, et le
public est projeté dans l'espace. Superbe idée que
celle de la prison au milieu du néant…
Dommage que le morceau culte de Roger Hodgson, "It's
raining again", ait été volontairement oublié…
L'équipe Red Bull va devoir se passer des
services de Mark Webber suite à l'accident survenu au pilote australien
lors d'une escapade à vélo.
En raison de sa participation au "Mark Webber Pure Tasmania Challenge", le pilote australien n'avait pas participé aux premiers essais de l'intersaison – la semaine passée
sur le circuit de Catalunya – où Sebastian Vettel avait assuré l'essentiel du travail.
Selon le jeune pilote allemand, l'absence de Mark Webber cet hiver est une mauvaise nouvelle pour l'équipe Red Bull !
« Ce qui est arrivé à Mark est difficile, mais j'espère qu'il ira mieux rapidement » confiait Vettel sur le site officiel de la F1.
« Nous
allons procéder comme d'habitude pour les essais privés, mais c'est sûr
qu'il va nous manquer. Le plus important est qu'il soit remis pour le
début du championnat et qu'il puisse utiliser la nouvelle voiture au
maximum. »
« Nous serons encore plus concentrés sur notre travail à Jerez
lors de notre prochaine séance d'essais.Nous ne pouvons pas nous permettre de faire d'erreur, le temps est précieux » ajoutait-il.
Vettel admet aussi qu'il a encore besoin de temps pour s'habituer à sa nouvelle équipe :
« Grâce aux essais que j'ai réalisés pour le Red Bull Racing
dans un passé récent, je connais à peu près l'ensemble du personnel et des ingénieurs.
Mais j'ai encore des choses à apprendre. Ça va sûrement prendre du temps pour obtenir
une parfaite compréhension pour parler la même langue, mais nous y arriverons. »
Supertramp
était un super groupe, enfin avant le drame, les larmes et les
enguelades, ils se sont aimés. Ce qui leur a permis de prodigieuses
créations. School restera pour moi leur meilleur morceau avec Brother where you bound.
Puis
Roger Hodgson et Rick Davies ne se supportant plus, ils ont repris ce
qui leur appartenait, la télé pour l'un, le canapé en cuir pour l'autre
etc.
Mais on connaît le truc, quelques années après… “Oh, c'est trop bête si on refaisait quelque chose ensemble ?” Ils se sont donc retrouvés, au moment de l'élaboration de l'album Some Things Never Change vers la deuxième partie des 90's.
Ils ont commencé à écrire ensemble, notamment le titre You Win i lose.
Mais leur caractère, les intérêts divergents ont fait que vraiment non,
ça n'était plus possible entre les deux héros du groupe.
Hodgson est à nouveau parti vivre sa vie. L'album est paru sans lui en 1997 et le titre You Win I lose a été crédité : Rick Davies.
Normal finalement, les absents ont toujours torts.
L'Espagnol Pedro de la Rosa a eu l'occasion de
se familiariser avec ce que nous réserve le règlement 2009, cette
semaine sur le circuit de Catalunyan près de Barcelone.
Il a en effet testé une McLaren Mercedes et ensuite une Force India -
toujours équipée du moteur Ferrari - mais en configuration à faibles
appuis aérodynamiques, et chaussées de pneus slicks.
"C'est très différent. Les pneus slicks offrent bien
sûr beaucoup plus d'adhérence, et même si nous allons rouler avec moins
d'appuis aérodynamiques, nous devrions avoir un niveau d'adhérence
assez similaire à ce que nous avions jusqu'à présent - explique Pedro de la Rosa. "Mais
c'est l'équilibre du train arrière qui va changer, car les pneus avant
sont très efficaces à l'entrée des virages alors que les pneus arrière
vous offre une très bonne motricité à la sortie des virages."
"Pour simplifier les choses, les pneus slicks
devraient nous faire gagner du temps dans les virages lents, mais nous
devrions être plus lents dans les virages rapides à cause de la
réduction des appuis aérodynamiques,"
Cette réduction des appuis aérodynamiques a pour objectif de faciliter les dépassements.Pedro pense-t-il que ce sera réellement le cas en 2009 ?
"Oui, sans aucun doute! Ce sera plus facile, mais
cela ne deviendra pas du MotoGP non plus. Malgré la réduction des
appuis aérodynamiques et l'introduction du KERS et des pneus slicks,
cela restera de la F1. Hors de la bonne trajectoire, ce sera toujours
sale. Il faut que les gens comprennent ça" affirme-t-il.
"Toutefois, ces changements vont dans la bonne
direction. La difficulté principale, c'est qu'il y a de nombreux
changements et que nous allons avoir très peu d'essais privés l'année
prochaine. Il nous sera donc difficile de peaufiner les réglages de la
voiture entre deux courses. Ce sera intéressant, même si nous n'allons
pas avoir le temps nécessaire pour tout tester," conclut Pedro de la Rosa.ajoute le pilote espagnol.
Les essais hivernaux du Formula One Circus ont débuté lundi 17 novembre,
en Espagne.
L'écurie Honda était présente pour trois journées de travail au cours
desquelles Alex Wurz, Jenson Button, Lucas di Grassi et Bruno Senna se
sont succédés à bord des deux RA108 disponibles.
L'équipe Honda aura ainsi bouclée 585 tours - 2723 kilomètres – sur le circuit de Catalunya.
« La première séance d'essais de l'hiver
à Barcelone nous a permis de commencer nos préparatifs pour 2009, une
saison qui verra les changements les plus significatifs du règlement
technique de la F1 depuis de nombreuses années » déclarait Ross Brawn. « Nous avons modifié les deux châssis RA108 avec un package aérodynamique représentant les niveaux d'appuis requis
pour la saison prochaine. »
« Nous
avons également mené à bien un programme intensif d'évaluations
pneumatiques avec les pneus "slicks" de Bridgestone. Ayant été économe
dans l'usage des pneus qui nous étaient alloués jusqu'à présent cette
année, nous sommes dans la meilleure position possible pour obtenir des
informations sur les nouvelles gommes » expliquait-il.« Même si les températures
ont été plutôt fraîches cette semaine, ce qui a eu un impact sur le comportement
des pneumatiques, à la fois l'équipe et les pilotes sont heureux du retour des pneus lisses
en F1 ! »
« En
plus de notre programme d'essais pour 2009, nous avons eu l'opportunité
d'évaluer deux jeunes pilotes de talents : Lucas Di Grassi et Bruno
Senna » ajoutait le patron de l'écurie Honda. « Les deux ont passé une journée et demie dans la voiture, ce qui a permis à l'équipe d'évaluer
leurs performances et leur niveau de compétence technique.
« Lucas
et Bruno ont tous deux eu un comportement admirable. Leur enthousiasme
et leur engagement a été un plaisir pour l'équipe et facilité le
travail. Nous allons maintenant prendre le temps d'examiner
attentivement les résultats de ces tests avant d'en tirer toutes les
conclusions » terminait-il.
Pedro de la Rosa, pilote d'essai de l'équipe
McLaren Mercedes, a roulé cette semaine pour l'équipe Force India et
dans le paddock du Formula One Circus on se demande si l'écurie
anglo-allemande ne va pas demander à la petite équipe indienne de
remplacer l'un de ses deux pilotes par l'Espagnol.
Adrian Sutil a fait savoir il y a quelques jours qu'il ne craignait rien pour son baquet.
Hier, Giancarlo Fisichella n'a pas dit autre chose. "Je
ne suis pas anxieux. Je ne pense pas qu'il y aura un problème pour moi.
J'ai signé un contrat et Vijay Mallya a annoncé que pour 2009, ses deux
pilotes seront Adrian Sutil et moi," déclare Fisichella dans les colonnes de la La Gazzetta dello Sport.
Giancarlo n'a pas tort, mais juste après avoir signé un très important
partenariat technique avec McLaren et Mercedes, Vijay Mallya, le patron
de Force India avait déclaré qu'il se devait d'écouter les conseils de
McLaren en ce qui concerne le choix des pilotes et qu'il lui serait
difficile d'ignorer ces "conseils".
Supertramp est né grâce au milliardaire Rick Davies, qui milite en 1969
pour la création d'un groupe qui doit s'appeler Daddy. Avec cet argent,
Rick organise une audition. Il rencontre Roger Hogdson. C'est l'un des
musiciens qui trouve le nom du groupe à partir du livre "Autobiography
of a Supertramp". Après deux albums sans succès, le troisième, "Crime
of the century", leur apporte la notoriété en 1974. Ils sortent "Crisis
? What crisis!", en 1975, et font leur première tournée mondiale en
1976. En 1977, ils partent s'enfermer deux mois dans un studio du
Colorado pour sortir "Even in the quietest moments". En 1979, énorme
carton avec la sortie de "Breakfast in America". Au total, 15 millions
de disques sont vendus aux USA. 1982 est une année charnière, le groupe
sort "Famous last words" et annonce, un an plus tard, son divorce avec
Roger Hogdson. Ce dernier laisse la jouissance du nom Supertramp au
groupe. Ce dernier attend 1997 avec "Some things never change" pour
satisfaire son public. Il célèbre l'an 2000 avec le live "It was the
best of times ". Deux ans plus tard, il livre "Slow motion", un opus
qui est directement suivi d'une tournée mondiale de 86 dates. La
compilation, "Retrospectacle", sort en 2005.
C'est encore Sebastian Vettel qui a réalisé le
meilleur temps de la journée, hier à Barcelone. Le jeune pilote
allemand avait relayé Sébastien Loeb mardi et depuis lors, c'est lui
qui a été le plus rapide.
Bien sûr, la Red Bull RB4 qui roulait cette semaine en Espagne n'avait
aucun nouvel élément 2009, mais elle roulait avec un niveau réduit
d'appuis aérodynamiques afin de simuler ce qui sera disponible à ce
niveau l'année prochaine.
L'objectif principal de cette séance d'essais était donc de tester les nouveaux pneus slicks de Bridgestone.
"Ca fait du bien d'être de retour au volant d'une voiture de course, pour la première fois depuis le Grand Prix du Brésil - déclare Sebastian Vettel - Rouler
avec les pneus de l'année prochaine a été très intéressant. C'est très
différent de ce que nous avions ces dernières années. Ces journées ont
aussi été très utiles pour moi, car j'ai pu faire connaissance avec mes
ingénieurs et avec le reste de l'équipe.Il est très important de bien se comprendre et les essais d'intersaison sont une occasion idéale pour faire ça."
Ian Morgan, le responsable des ingénieurs de l'équipe en charge des essais privés, est très content de son nouveau pilote. "Il
s'est très vite adapté et il semble désormais faire partie de notre
équipe depuis longtemps. C'est bon signe! Nous avons maintenant une
grande quantité de données à analyser, surtout pour ce qui concerne les
pneus avant. Cela devrait nous mettre en bonne position pour la
prochaine séance d'essais privés de Jerez, en décembre."
Le succès apparaît seulement à la sortie du 3ème
album (Crime of the Century) avec le hit "Dreamer". Cela se passe en
1974. Les 2 albums suivants restent dans la même lignée. Le public
retiendra l'anthologique "Fool's Overture".
C'est toutefois la sortie de "Breakfast in America" en 1979, qui leur apportera la renommée internationale que l'on sait.
En
effet, la quasi totalité des plages de l'album ont connu un succès
mondial (Logical song, Goodbye Stranger, Take the long way home, ...).
Le groupe ne s'arrête pas en aussi bon chemin, et 1982 marquera la sortie du plus gros tube : "It's raining again".
Le sommet est atteint, et dorénavant, Roger Hodgson décide de quitter le groupe pour une carrière solo.
L'album
"Brother where you bound" sort en 1985 avec l'apparition à la guitare,
de David Gilmour (PINK FLOYD). Nouveau tube : "Cannonball".
Le
groupe s'endormira près de 10 ans, et c'est seulement en 1997 que Rick
Davies rassemble ses troupes pour la sortie d'un nouvel album : "Some
things never change" ... Re-tube : "You win I lose".
Il s'ensuit une tournée mondiale et un excellent double Live : "It was the best of time".
2002,
Rick Davies remet le couvert avec la sortie de "Slow motion" qui
n'intéresse que quelques fans très indulgents ... A noter à la même
époque la sortie de l'excellent album solo de Roger Hodgson : "Open the
door".
Au volant d'une monoplace ayant de nombreux
éléments aérodynamiques prévus pour la saison 2009, Robert Kubica a
signé - mardi - le sixième chrono de la journée.
C'est ce qui fait dire au pilote polonais que les F1 de l'année
prochaine iront aussi vite que celle de cette année, malgré une
réduction des appuis aérodynamiques de 50 %, selon les calculs de la
FIA.
"Nous avons bien sûr perdu beaucoup d'appuis
aérodynamiques par rapport à la voiture de cette année, mais les pneus
slicks sont de retour et ils nous offrent plus d'adhérence dans les
virages lents. Avec quelques développements en plus, je pense donc
qu'il n'y aura pas une grande différence entre les voitures de l'année
prochaine et celles de cette année," affirme Kubica.
Difficile d'avouer qu'on aime Supertramp. Ce groupe pop est aujourd'hui rattaché à la variété grand public, celle qu'on diffuse dans le rayon surgelés des supermarchés. Pourquoi ? D'abord, Supertramp fait partie de ces artistes qu'on a trop entendus : l'intro de 'The Logical Song'
éveille un sentiment d'horreur chez ceux qui, depuis la parution du
morceau en 1979, l'ont subie un bon million de fois. Ensuite, le
quintette a connu son heure de gloire au milieu des années 1970, une période bâtarde dans l'histoire du rock,
blottie dans l'ombre des 60's puis ringardisée par les années 1980. Une
époque où les canons esthétiques imposaient aux pop stars d'être
intégralement recouvertes de poils, un look qui ne suscite plus
aujourd'hui que l'hilarité d'une jeunesse toujours plus glabre. Enfin,
l'attitude des deux leaders Roger Hodgson et Rick Davies était celle de bons pères de famille, ne déclenchant aucun fanatisme
chez les groupies et les critiques... Il est temps de leur rendre un
peu de prestige ! Supertramp est l'un des seuls groupes progressifs à
être resté accessible et 'pop', quand ses contemporains Yes ou King CrimsonSchool', 'Hide In Your Shell'). Et quiconque a entendu un morceau comme 'A Soapbox Opera', perdu sur l'album 'Crisis ? What Crisis ?', sait que le crime du siècle, c'est de condamner Supertramp sur sa seule réputation de 'groupe à papa'. s'enfermaient dans une posture intello et prétentieuse. L'album 'Crime Of The Century' (1974) regorge de mélodies parfaites .
Le jeune et talentueux Nico Rosberg a été d'une
fidélité exemplaire envers l'équipe Williams, mais cette fidélité n'a
pas encore payé. Le pilote allemand risque de se brûler les ailes chez
Williams et il en est conscient...
"Si Williams n'est pas dans le coup l'année
prochaine, il me faudra aller voir ailleurs. Je me dois de penser à ma
carrière. J'ai d'autres options, mais si j'attends trop longtemps, les
portes vont se refermer," déclare Nico à Formule 1 Race Report.
Nico Rosberg surveillera donc les progrès réalisés par son équipe avant de se décider à partir ou à rester."Je prendrai une décision vers le milieu de la saison prochaine," précise-t-il.
On a tous en mémoire cette pochette de Supertramp sur
laquelle une grosse serveuse tenait un plateau à la manière d'une
statue de la liberté, ambiance « brochure de voyage des années 60 »
avec, en arrière-plan, une ville miniature composée de tasses et de
soucoupes, de carafes et de croissants. Cet album, c'est Breakfast in America
et il a fait le tour des collèges et lycées. Si on ne l'a pas en
mémoire c'est soit qu'on à Alzheimer soit qu'on a 9 ans soit qu'on a
jamais eu de disque entre les mains. Remarque, c'est tout à fait
possible et comme on dit « il n'est jamais trop tard ». Petit résumé
donc pour les retardataires.
Ce groupe est issu de la jonction
britannique (et oui, encore un groupe anglais) entre Richard Davies, un
jeune batteur qui était bien parti pour faire de l'auto-stop jusqu'à
Katmandou et Roger Hudgson un guitariste à la voix super aigue. A
l'initiative d'un mécène millionnaire, ils constituent un team musical
qu'il baptise Supertramp (« super clodo ») et sortent
en 1970 un premier album éponyme dont la couverture ressemble à un
projet de maquette piqué discrètement aux Rolling Stones. L'album passe
à la trappe et l'équipe se décompose. Elle se recompose pour sortir un
autre album en 71, avec l'aide du saxo Dave Winthrop. Là encore c'est
un bon flop et le mécène millionnaire décide de retirer ses billes. Du
coup, le miracle se produit en 1974.
Richard Davies et Roger
Hudgson recrutent de nouveaux musicos et explosent tout avec l'album
Crime of the Century, à coup sûr l'un de leurs meilleurs. Ce disque
contient quelques pépites dont le « Dreamer » et « School ». Ce dernier
morceau continue à donner à plus d'un(e) la chair de poule, surtout ce
long solo d'harmonica appuyé par ce roulement de batterie qui évoque un
train qui trace sa route. Crime of the Century se vendra par millions
d'exemplaires. Ensuite, on a le droit à Crisis ? What Crisis ?, sorti
en 1975, qui passe un peu mollement auprès du public avant d'avoir le
plaisir d'écouter l'album Even in the Quietest Moments (1977) et son
morceau phare « Fool's Overture ». C'est que du bonheur !
Breakfast in America
arrive enfin en 1979 : 20 millions d'exemplaires vendus ! On a
l'impression de voir cet album partout, chez les mamies, les papis, les
tontons, les voisins, les bébés, les chats, les chiens, partout, on
dirait que Breakfast in America s'est incarné en toute chose ! Incroyable mais vrai !
Il n'y aura finalement pas de Grand Prix de
Formule 1 au Canada en 2009, les négociations de la dernière chance entre le
grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, et les autorités canadiennes
ayant avorté.
M. Ecclestone avait conditionné le retour du Grand Prix du Canada, supprimé
du calendrier mondial en octobre dernier, au versement sur cinq ans de 175
millions de dollars (141,42 M dollars US) de redevances, a déclaré dimanche le
ministre du Développement économique du Québec, Raymond Bachand, lors d'une
conférence de presse.
"On n'a trouvé personne pour garantir" cette somme, a-t-il ajouté,
indiquant avoir proposé à M. Ecclestone 110 millions de dollars (88,78 M
dollars US) de redevances, ainsi que 75% des bénéfices "cibles", provenant par
exemple de la vente de billets.
"Le Grand Prix, dans sa formule actuelle, n'est pas rentable, et à moins
que le grand patron révise ses demandes, il n'y aura pas de Grand Prix en
2009", a poursuivi M. Bachand.
Jamais au cours des négociations, qui ont duré près d'un mois, M.
Ecclestone n'a accepté de revoir à la baisse ses exigences, et ce "malgré la
conjoncture économique actuelle", a déploré M. Bachand, en compagnie du maire
de Montréal, Gérald Tremblay, ainsi que de Michael Fortier, ancien ministre
canadien du Commerce.
Dans une lettre de M.Ecclestone, rendue publique lors de la conférence de
presse, le patron de la F1 indique "qu'il n'y a aucun intérêt à débattre (des
conditions économiques) en l'absence d'un support financier crédible".
A la question de savoir si l'abandon du calendrier 2009 signifiait que
l'épreuve trentenaire était supprimée pour de bon du Championnat de F1, M.
Bachand est resté évasif, répondant: "On a joué notre dernière carte
financière".
Seule épreuve nord-américaine de Formule 1, le Grand Prix de Montréal fête
cette année ses trente ans. Cette course, disputée sur une île artificielle du
fleuve Saint-Laurent, au sud de la métropole québécoise, était "l'événement
ambassadeur N.1 de Montréal dans le monde", selon une étude de l'entreprise
Influence communication.
Les retombées économiques générées par les quelque 200.000 spectateurs
assistant chaque année au Grand Prix étaient estimées à 70 millions de dollars
(56,51 M dollars US).
Initialement, la musique de Supertramp est composée d'ambitieux albums-concepts, mais le groupe sera plus connu par la suite pour ses chansons « beatlesques » comme Dreamer, Give a Little Bit, The Logical Song et Goodbye Stranger.
Malgré son succès commercial, le groupe n'a jamais déclenché le
fanatisme du public ; ainsi, même à l'apogée de leur popularité, les
membres du groupe pouvaient encore sortir sans crainte d'être reconnus.
Les choses se précisent pour Rubens
Barrichello: l'équipe Honda n'a pas fait appel à lui pour la prochaine
séance d'essais privés de Barcelone et cela pourrait signifier que
l'équipe de Ross Brawn compte désormais se passer de lui, bien que rien
ne soit officiel pour l'instant.
A Barcelone, du 17 au 19 novembre, l'équipe Honda sera donc en piste
avec Jenson Button, Alex Wurz, Lucas di Grassi et Bruno Senna. Ces
quatre pilotes se partageront le volant de deux monoplaces.
Jenson Button et Alex Wurz travailleront principalement à la
préparation de la saison prochaine avec une RA108 modifiée, notamment
au niveau de l'aérodynamique. Ils utiliseront des pneus "slick", comme
le veut le règlement de l'année prochaine.
Quant à Bruno Senna et Lucas di Grassi, ils se relayeront au volant
d'une RA108 probablement plus classique puisque l'objectif est de les
évaluer.L'un des deux devrait prendre la place de Rubens Barrichello en 2009.
Honda a très vite abandonné le développement de
sa RA108 afin de mieux se concentrer sur la conception de la voiture
qui sera utilisée en 2009. Ross Brawn, le directeur de l'équipe, espère
que ce pari sera payant et Jenson Button lui emboîte le pas.
"Ross Brawn a dit que nous allons viser quelques
podiums et que nous serons au même niveau que BMW, mais pour ma part,
j'espère un peu mieux - déclare Button dans les colonnes du Sun.
Jenson Button ajoute d'ailleurs qu'il espère se battre de temps en
temps pour la victoire. Ce sera son objectif personnel pour la saison
2009.
"Il nous faut être positifs et j'attends avec impatience de remonter en piste pour tester la nouvelle voiture," ajoute le pilote britannique.
Jenson Button a l'air sûr de lui lorsqu'il dit qu'il espère se battre
aux avant-postes l'année prochaine avec la nouvelle Honda, mais aux
dernières nouvelles, il n'a toujours pas signé le moindre contrat avec
cette équipe. Cela ne devrait être qu'une formalité, mais nous sommes
toujours en attente d'une confirmation.
Il y a quelques jours, la nouvelle association
des équipes de F1 (FOTA) faisait savoir qu'elle avait accepté la
proposition de la FIA visant à fournir des moteurs aux écuries
indépendantes pour la somme maximale de cinq millions d'euros par an.
Mais d'après la FOTA, cette mesure n'entrera en application qu'en 2011 et pas en 2010. "Nous
avons unanimement décidé que la fourniture de moteurs ne coûtera que
cinq millions d'ici 2011, à comparer aux vingt millions que cela coûte
aujourd'hui," déclare Luca di Montezemolo, l'actuel président de la FOTA. devront donc encore boucler deux saisons en payant le "tarif
normal". Pour certaines, nous pensons particulièrement à Williams et
Force India qui sont les
Les équipes indépendantes, Force India, Williams et les deux équipes
Red Bull, équipes aux budgets les plus modestes, cette
date doit sembler très lointaine...
Sur El Loco
(1981), ZZ Top innove en intégrant les nouvelles technologies
(synthétiseurs et boîtes à rythmes notamment) à leur musique, évolution
qui parvient à maturité avec Eliminator (1983) et ses fameux
« Gimme All Your Lovin' », « Legs » ou encore « TV Dinners », autant de
tubes dont le succès repose en partie sur des vidéo-clips pleins
d'humour, de jolies filles et d'objets récurrents d'un clip à l'autre
(notamment une voiture et un porte-clefs à l'effigie du groupe). Dix
millions d'albums ayant été vendus à travers le monde, les trois Texans
persistent sur leur lancée avec Afterburner (1985), à la production plus synthétique encore, et Recycler (1990).
Si
les concerts de ZZ Top, sur lesquels s'est fondée leur notoriété, sont
incroyablement décorés et mis en scène (guitares en forme de voiture,
cactus géants, bétail, etc.) et demeurent une attraction spectaculaire,
les albums parus dans les années 1990 peinent à retrouver l'inspiration
et la spontanéité des premières années. Après la sortie d'une
compilation de ses meilleurs titres (Greatest Hits, 1992), le groupe passe sur le label RCA et publie Antenna (1994) et Rhythmeen (1996), qui marquent un retour aux sources du blues et d'un garage rock (littéralement « rock garage », soit un rock brut) fondé sur des riffs de guitare accrocheurs. XXX (1999) en revanche propose une lecture de leur blues texan gouvernée par la technologie, sans ferveur ni feeling (« sentiment »).
Après avoir annoncé vendredi son divorce à
l'amiable avec Ferrari, l'équipe Force India confirme aujourd'hui, sans
surprendre personne, son mariage avec McLaren et Mercedes.
Un partenariat technique a en effet été signé avec McLaren Applied Technologies (filiale de McLaren), Mercedes-Benz HighPerformanceEngines, et EADS.
Cet accord est valable sur le long terme, sans que la durée exacte soit
précisée. La future Force India VJM02, conçue par James Key et Mark
Smith, sera donc la première monoplace de F1 autre qu'une McLaren à
être motorisée par le célèbre moteur de la marque à l'étoile. En outre,
Force India aura accès à la base de fournisseurs de l'équipe McLaren.
Cet accord prévoit aussi que McLaren fournisse à Force India une boîte
de vitesses, le système hydraulique et bien sûr le système KERS de
récupération de l'énergie du freinage. Quant à EADS, le géant de
l'aéronautique et de l'armement, il mettra à disposition de l'équipe
Force India ses capacités informatiques.
Vijay Mallya, le patron de l'équipe Force India est bien sûr ravi de
cet accord. Il en profite pour remercier Bernie Ecclestone et Max
Mosley qui selon lui auraient joué un grand rôle pour que cette
collaboration technique entre ces différents acteurs devienne réalité.
NB: Contrairement à ce que Force India affirme dans son
communiqué de presse, ce n'est pas vraiment la première fois que
Mercedes fournit son moteur à une autre équipe que McLaren. Avant son
association avec l'équipe de Ron Dennis, Mercedes était en effet
associé à l'équipe Sauber.
En 1993, les Sauber étaient propulsées par un moteur Ilmor, mais
l'année suivante, Mercedes entrait dans le capital du motoriste suisse
et c'est donc avec un moteur portant l'inscription "Mercedes-Benz" sur
ses culasses que l'équipe Sauber avait participé au championnat 1994 de
F1. Mercedes délaissa Sauber en 1995 pour s'associer avec McLaren. Une
exclusivité qui a tenu jusqu'à aujourd'hui.
Au début des années 2000, Mercedes prennait le contrôle complet de
Ilmor et rebaptisait cette société du nom de Mercedes-Benz High
Performance Engines Ltd.
Avec leurs longues barbes ces magiciens du décibel ne passent pas
inaperçus. Extraordinaire de longévité, le trio, malgré quelques
incursions dans d'autres formations, n'a jamais changé depuis ses
origines, que le carbone 14 situe à l'aube des 70's florissantes.
Caricatures
de matchos kitch dans le look comme dans les textes, les texans
distillent un rock viril fortement teinté de blues et de second degré.
Ultra productifs durant toutes ces décennies, les rockers semblent
désormais préférer se la jouer jukebox ou cour de recré, réalignant
leurs meilleurs morceaux le temps de tournées spectaculaires…
Toro Rosso doit encore communiquer le nom de
ses deux pilotes pour la saison 2009. Si Sébastien Bourdais est
toujours dans la course pour obtenir l'un des deux baquets, il n'est
pas le seul...
On apprend en effet à la lecture Auto Motor und Sport que Toro Rosso a contacté Juan Pablo Montoya. "Malheureusement, il ne veut plus entendre parler de F1," se désole Franz Tost, le directeur de l'équipe.
Dans cet article, on apprend que Nelson Piquet était aussi un candidat
envisagé par Toro Rosso avant que Renault ne le confirme pour 2009. Les
autres candidats à un volant chez Toro Rosso sont Sebastien Buemi,
Takuma Sato, Bruno Senna, Rubens Barrichello et bien sûr Sébastien
Bourdais.
"Bourdais a beaucoup de talent, mais il souffre d'un manque de confiance, aussi bien par rapport à sa voiture qu'en lui-même," déclare Gerhard Berger.
Certains modèles sont équipés d'un système anti-accroche (brosse en
nylon), mais ce n'est pas une obligation. En dépit de son air un peu
frivole c'est un leurre à animer rustique, voire même basique, qu'on
utilise pour des prospections minutieuses de secteurs restreints, comme
un tombant, des trouées dans les herbiers ou des bois noyés.
Il
est à noter qu'il existe une variété peu connue de leurres souples qui
imitent le jig, ce sont les "spider grub" ou leurre souple arraignée.
Bien que ce soient deux leurres très différents dans leur conception,
ils ont à mon avis le même champ d'utilisation, et je les mets à peu
près dans le même panier.
Le spider grub offre en plus la possibilité d'être employé sur montage
texan, c'est à dire radicalement anti-herbe pour les prospections les
plus scabreuses.
Un concurrent du mort manié et du LS...
Le jig est le complément des leurres de prospection rapide (cuiller,
poisson nageur, etc.), et il entre directement en compétition avec le
mort manié et le leurre souple. Par
rapport à ces deux techniques, il présente plusieurs avantages qui,
ajoutés les uns aux autres, lui confèrent une certaine supériorité, en
tout cas pour le brochet et en milieu encombré :
1/ Il accroche peu et permet de pêcher sans crainte et assez rapidement
des poste encombrés (à condition qu'il soit muni d'une brosse,
évidemment). C'est un avantage déterminant, qui à lui seul justifie son
utilisation. Il n'y a pas de crainte à avoir au sujet des risques de
ratés, en tout cas pas avec le brochet qui attaque franchement. Le tout
est d'avoir une canne assez raide et de ferrer fort.
Les performances du jig anti-accroche dans les obstacles sont
comparables à celles du spinnerbait, à savoir très bonnes dans les
branches et les herbiers à tige dure (genre nénuphars). Dans les
herbiers tendres ou les broussailles fines, je lui préfère le spider
grub sur montage texan.
2/ Il offre une silhouette volumineuse, notamment si l'on ajoute un
trailer (exemple : leurre souple), sans avoir les inconvénients d'un
gros leurre, c'est à dire une inertie excessive et désagréable. On sait
que le brochet est sensible aux "belles bouchées"...
3/ La jupe a un effet "parachute", qui fait que la nage est plus
coulée, plus planante. L'ensemble plonge moins vite sur un relâcher,
pêche plus haut, autrement dit travaille bien dans le champ de vision
du brochet.
4/ Les fibres très mobiles de la jupe travaillent à la moindre
sollicitation, sur des secousses de faible amplitude, ce qui est un
plus quand on pêche dans un mouchoir de poche.
Il est déjà minuit passé quand retentissent dans l'air marin les
riffs du Foxy Lady du voodoo child Jimi Hendrix et d'un fort curieux
Jail House Rock du King Elvis, histoire de faire bon poids et bonne
mesure lors d'un ultime rappel du ZZ un peu radin. Rassurez-vous,
personne ne finira en prison et la dame renarde a dû regagner son
terrier depuis longtemps. Le concert est terminé et à la buvette comme
dans les sous-bois de la presqu'île, chacun, manu militari, sera invité
par le service d'ordre à dégager au plus vite. Ca se passe comme ça
chez Mac Gaou : la dernière bière entre copains se boit comme on vide
son bidon sur le Tour de France, en pédalant dare-dare.
Mais revenons à la génèse de ce concert qui ne restera dans les annales
que de quelques passionnés de vrai blues rock qui, dans vingt ans
encore, loueront les beaux restes de leur groupe fétiche.
Dès le début de soirée, le ton est donné : les spectateurs sont priés
de déposer leurs casques de moto à la consigne prévue à cet effet. Pas
le genre d'info qu'on entendrait n'importe où.
Ca a le mérite de faire bien rigoler la horde de bikers et leurs
blondes et plantureuses compagnes tout de cuir et de tee-shirts vétues,
souvent à l'effigie de leurs groupes culte, AC/DC, Motorhead et l'on en
passe. Lui a même pris sous son bon vieux bras tatoué le drapeau
sudiste qu'il agitera bientôt. Une chose est sûre : même si quelques
familles de touristes goguenardes sont incrédules, c'est bien ZZ Top
qui est de retour.
L'embêtant, c'est la première partie, qui ressemble à une blague à
Toto, en la personne d'un certain Steve Lukather, d'ailleurs guitariste
de Toto (le groupe), virtuose de la six cordes FM mettant en valeur son
babillage digital et sa voix de crapaud sur de vieilles scies plus
sûrement destinées à des campeurs obèses qu'à nos preux défenseurs du
heavy rock et il en reste ici, venus des quatre coins de la région. «
C'est qui ce type ? » nous demande cette bande de copains venue de
Saint-Jeannet. Difficile de répondre. Un gars qui passait par là avec
sa gratte ?
Tout autre limonade avec l'entrée en scène du trio. Sur scène, un peu à
l'image du Rust never sleep du Loner Neil Young, six gros corps d'ampli
sont dressés tout autour d'une batterie aux allures de calandre
d'américaine. Devant eux, deux barbus à faire pâlir Ben Laden et les
Taliban et au centre, Franck Beard, le batteur qui ne dort que d'un œil
comme un forgeron devant son enclume.
Billy Gibbons, le guitariste-chanteur, envoie la sauce, rageur,
toujours en quête du son roots juste et bien méchant. Riffs vintage,
souci d'épure tandis que son siamois Dusty Hyll joue du motoculteur sur
sa Fender quatre cordes en dansant. Les titres s'enchaînent,
imparables. Mais il y a quelque chose de pourri au royaume du Barnum
Circus : l'appât du dollar. Cela nous vaut rapidement quelques
digressions fort appréciées du quidam américain : passages disco-rock,
samples, sons de synthé à faire damner les prorpiétaires des albums
d'anthologie que furent Deguelo et Tres Hombres dans les 70's.
Mais on ne revient pas sur l'amour de toute une vie. Même si la buvette
ne propose pas de Budweiser, chacun s'en retournera avec un bon vieux
coup de rock'n roll dans les tripes et dans le cœur. ZZ Top, c'est
comme Zinedine « ZZ » Zidane au top : que du bonheur.
Alors que Honda s'est lancé dans une recherche
active d'un jeune talent, Jenson Button demande à son employeur de
garder Rubens Barrichello, car son expérience pourrait être très utile
en 2009.
L'équipe Honda a en effet invité Bruno Senna et Lucas di Grassi à
participer à la prochaine séance d'essais privés de Barcelone et on
peut se douter que c'est dans l'intention de remplacer le Brésilien
Rubens Barrichello par un compatriote plus jeune.
Jenson Button semble aussi penser que Honda veut remplacer Barrichello, mais il n'est pas vraiment d'accord avec cette idée."Ils ont besoin d'un important retour d'informations et je ne pense pas qu'en engageant un jeune pilote ils obtiendront cela - déclare Button à Reuter - En général, j'aime avoir un équipier expérimenté, car nous pouvons alors donner beaucoup d'informations."
"En outre, il y a beaucoup de choses qui vont
changer l'année prochaine et nous n'avons pas droit à beaucoup d'essais
privés. Les pilotes d'essai ne vont plus beaucoup travailler, car notre
kilométrage sera très limité," ajoute Button.
Vue de l'extérieur, la saison de Robert Kubica
a été excellente. Il a signé sa première victoire en F1 au Canada, mais
il a aussi terminé six courses supplémentaires sur le podium. Le
Polonais était même en lice pour le titre mondial jusqu'à
l'avant-dernière manche du championnat...
Robert Kubica n'est pas tout à fait du même avis. La saison 2008 s'est
divisée en deux pour lui. Lors de la première moitié du championnat, il
pensait être en mesure de tenir la dragée haute aux cadors de la
discipline, mais il est malheureusement rentré dans le rang lors de la
seconde moitié de la saison. Il n'a pas vraiment apprécié...
Robert, que pensez-vous de votre deuxième saison
complète en F1? Robert Kubica: Cette saison a été très longue et extrêmement
dure, probablement la plus difficile de ma carrière. Nous n'avons
malheureusement pas réussi à maintenir notre rythme de développement au
cours de la seconde moitié de la saison, cependant, nous avons fait un
grand pas en avant par rapport à l'année dernière.
Nous n'avons eu aucun abandon pour cause technique et nous nous sommes
battus pour le titre mondial jusqu'à la fin de la saison. L'équipe a
fait du très bon travail et nous pouvons être fiers de cette saison. Je
n'aime pas trop me complimenter, mais je pense avoir bien roulé.J'ai souvent réussi à monter mon potentiel
en étant rapide. Toutefois, je suis une personne qui veut toujours
gagner et pour moi, la seconde place est la première de ceux qui ont
perdu.
Quels ont été les hauts et les
bas de votre saison?
RK: Je me souviens de nombreux bons moments, particulièrement de
la première moitié de la saison. Il y a eu mon podium en Malaisie, ma
pole position à Bahreïn et bien sûr ma première victoire en F1 au
Canada. Je suis aussi assez fier de ma performance à Fuji, ce fut
probablement ma plus belle course de l'année. Le week-end le plus
frustrant fut celui de Melbourne, le premier Grand Prix de la saison.
Après avoir bouclé une saison très décevante en 2007, je faisais une
bonne course en Australie jusqu'à ce que je rencontre Kazuki Nakajima.
Señors y señoritas, it is fiesta time ! ». Outre la
qualité de sa musique et de ses prestations scéniques, ce trio texan
est aujourd'hui la formation de Rock la plus ancienne dans sa
composition originale, sans ne s'être jamais séparé, et ayant aussi
conservé tout au long de ces quarante dernières années le même
producteur et manager. Si ZZ Top proposait à ses débuts un « country boogie » puissant et proche des racines Blues (« La Grange »
en 1974), il s'est dirigé vers un rock plus lourd, a inclus des cuivres
puis des synthés discrets dans ses arrangements, en se confondant
miraculeusement dès 1983 (Eliminator) avec la « génération MTV », sans jamais perdre le contact avec ses racines (« My Head's In Mississippi »
en 1990). Encore aujourd'hui, l'infatigable « that lil' ole band from
Texas » qui nous raconte sans cesse des histoires évocatrices de filles
(parfois sexistes), de voitures (« hot rods »), de route, de boulot et
de barbecues, attire un nouveau public lors de ses tournées, friand des
riffs dévastateurs de son guitariste d'exception, alors que sa
production discographique en déclin, est en sommeil depuis 2003.
Pearly Gates
Initié
dès l'âge de cinq ans par la gouvernante de sa famille au Rhythm &
Blues et au Blues qui l'emmenait lui et sa sœur dans les clubs de
Houston, Billy Fredericks Gibbons veut d'abord s'initier à la batterie,
mais, trop petit, se dirige vers la guitare ; ses parents fortunés lui
offrent à la Noël 1963 une Gibson Melody Maker et son ampli Fender,
qu'il maîtrise si bien qu'il monte et démonte plusieurs groupes
amateurs d'adolescents, notamment les Coachmen qui se taillent une
excellente réputation régionale jusqu'au terme de ses études
supérieures qu'il a parallèlement et brillamment menées. Avec le
batteur des Coachmen et deux autres locaux il forme alors les Moving
Sidewalks, groupe de Blues psychédélique inspiré par les 13th Floor Elevators de Roky Erickson, alors le plus fameux « garage band » texan à l'époque. Avec un hit local sous le coude, « 99th Floor »,
les Moving Sidewalks s'aventurent en dehors des limites du « Lone star
State », et rencontre en 1967 lors d'un concert des Doors débutants le
promoteur de disques William Mack Ham qui devient leur manager. Le «
blues boom » est alors florissant en Grande Bretagne et déteint sur le
Sud Ouest des Etats-Unis. Une tournée commune permet à Billy Gibbons de rencontrer et de se lier d'amitié avec Jimi Hendrix
qui exerce sur lui une profonde impression, qui le nomme « son
guitariste préféré » lors d'une interview TV et lui offre l'une des ses
guitares, une Fender Stratocaster rose.
Après avoir bouclé un début de saison
satisfaisant, Nick Heidfeld s'est progressivement enfoncé dans des
difficultés qui semblaient insurmontables.
Heureusement pour lui, l'équipe BMW a réagi, avec un peu de retard
toutefois, et lui a confié une voiture mieux adaptée à son style de
pilotage pour terminer cette saison 2008. C'est probablement grâce à
ces quelques bonnes courses en fin de saison que Nick Heidfeld a sauvé
son volant chez BMW.
"Cette saison a été plutôt bonne, avec une belle progression en fin d'année - affirme Nick Heidfeld - J'ai
toujours pour objectif de tirer le maximum de la voiture et je n'ai pas
réussi à le faire au milieu de la saison, surtout en qualification.
Toutefois, j'ai été en mesure de surmonter ces difficultés après avoir
analysé la situation et c'est positif."
"L'un des meilleurs moments de cette saison a été la
course de Spa, lorsque je suis rentré pour chausser des pneus pluie à
deux tours de l'arrivée. Ce pari a payé. Cinq fois cette saison, j'ai
réussi à dépasser deux voitures en même temps. J'ai aussi terminé
quatre courses à la deuxième place et c'est bien sûr très positif
aussi," ajoute Heidfeld.
L'année prochaine, les pneus rainurés feront place aux pneus "slick",
c'est-à-dire complètement lisses. Nick Heidfeld pense-t-il que cela
aura une grande influence sur les courses en 2009? Est-ce qu'il aura
moins de difficultés à en tirer le meilleur en qualification?
"Nous le saurons en temps voulu si ces pneus
conviennent à mon style de pilotage, mais je crois que ce sera le cas.
Je pense que c'est important que ces pneus fassent leur retour en F1,
car ils font partie intégrante de cette discipline. C'est bon pour le
spectacle et pour le pilotage. Le reste n'est qu'une plaisanterie. Avec
ces pneus et une diminution des appuis aérodynamiques, nous devrions
voir plus de dépassements en F1. Du moins, je l'espère," ajoute Heidfeld.
On sent que les trois compères tournent sur scène depuis longtemps. Leur
complicité et surtout l'auto dérision dont il font preuve communique en plus de
leur musique accrocheuse, un enthousiasme à tous le public.
Les morceaux sont joués avec énormément d'énergie et un jeu de scène tout
sous entendus et en clin d'oeil. Comme ce "hell yeeeeah" lancé par
Dusty Hill (le bassiste) à la fin de "La grange" ou ce morceau joué
avec des guitares recouvertes de moumoute, cette petite chorégraphie improvisée
sur "sharp dressed man"...
Mais leur principale qualité reste d'être un excellent groupe de rock. Le
guitariste/chanteur (Billy Gibbons) opère chacun des solos avec une maestria
déconcertante et un flegme à toute épreuve. Le batteur (Frank Beard, le seul à
ne pas avoir de barbe...) n'est pas en reste et nous a gratifié de quelques
solos de batterie plus qu'énergiques avec sa double grosse caisse...
Les deux guitaristes ont également la particularité de faire les mêmes gestes
en même temps,pour accentuer le mimétisme ...
Un petit intermède de blues au milieu d'un concert rock très énergique et
hyper efficace, ZZ Top fait parti de ces groupes dont on se souvient longtemps
après.
ROCK'N'ROLL !!
On savait déjà que Lewis Hamilton était sous
contrat avec McLaren jusqu'à la fin de la saison 2012, mais le nouveau
champion du monde voit plus loin puisqu'il affirme qu'il ne quittera
jamais McLaren.
"Je veux faire ma carrière au sein de cette équipe.
C'est mon intention. Je suis dans l'équipe de mes rêves et pour
laquelle j'ai toujours voulu rouler et lorsque vous réalisez vos rêves
et que vous disposez de la voiture que vous vouliez, pourquoi changer?" déclare Hamilton.
Lewis devrait donc quitter la F1 lorsqu'il quittera McLaren, mais il ne peut pas encore nous donner une date. "Je ne sais pas combien de temps je passerai encore en F1, car je n'y ai pas encore pensé.
Je prendrai les choses comme elles
viendront. Le jour où je n'aurai plus le sourire en montant dans ma
voiture... cela signifiera qu'il sera temps que je me retire."
Agé de seulement 23 ans, Lewis Hamilton a heureusement encore de nombreuses années à offrir à la F1.
Lewis Hamilton est désormais le plus jeune
champion du monde de l'histoire de la F1 et à 23 ans, alors qu'il a
bouclé sa deuxième saison de F1, le Britannique compte déjà 9 succès à
son actif.
Lewis Hamilton pourrait donc envisager de battre les très nombreux
records de Michael Schumacher, bien qu'ils semblent encore tous
inaccessibles, même pour quelqu'un qui a beaucoup d'imagination.
"Mon intention n'est pas du tout de battre l'un de
ses records. Ce n'est pas quelque chose qui me préoccupe. Ce que
j'aime, c'est de me glisser dans la voiture et gagner des courses, mais
gagner un championnat, c'est quelque chose d'extrêmement difficile à
faire. J'espère cependant encore progresser en tant que pilote et si
cela peut m'aider à remporter des championnats, qu'il en soit ainsi," déclare Lewis Hamilton.
Michael Schumacher était devenu champion du monde pour la première fois
en 1994, à l'âge de 25 ans. C'était sa troisième saison de F1. Michael
Schumacher a encore remporté six autres titres mondiaux, finissant sa
carrière à la fin de la saison 2006 avec 91 victoires au compteur. Des
chiffres qui doivent sembler énormes pour Lewis Hamilton et il n'est
pas le seul à le penser...
L'origine légendaire de leur nom reste obscure. Certains disent
qu'il s'agit du nom de papier à cigarette utilisé à l'époque par les
membres du groupe. Pour d'autres le groupe a pris ce nom comme un pari,
il s'agissait pour eux que leurs albums soient toujours les derniers dans les bacs à disques (vinyls, à l'époque) chez tous les disquaires. En effet, le classement dans ces bacs était alphabétique. L'explication vient de Billy Gibbons, expliqué dans leur livre Rock + Roll gearhead :
il est dérivé du nom du maître du blues B.B. King. Ils voulaient
s'appeler eux-mêmes ZZ King mais cela ressemblait encore trop à
l'original. Ils ont pensé que ce "King" était au "Top" et ont donc
adopté ZZ Top. Mais une autre rumeur persiste sur le nom du groupe. Il
s'agirait d'une faute de frappe au lieu de taper "22 top" le groupe
s'est vu appeler "zz top". Mais dernierement dans le magazine français
Guitare Extreme, le groupe explique que leur nom viens de la bière
Corona Light. Selon leurs dires, le L de Light ressemble a un Z. Ils en
ont retourné deux et voila. Mais apparemment leur nom reste difficile a
expliquer
Ancré dans les bases du blues et du rock, le groupe est connu pour
avoir un son de guitare tranchant et un chant puissant, mais plus
encore pour leur apparence particulière. Le style cowboy texan avec
stetson et santiags jusqu'à l'album Tejas laissera la place, après une pause de deux ans, à partir de Deguello au look barbu version prospecteur que l'avènement de l'ère du clip rendra mondialement célèbre au début des années 1980.
Gibbons et Hill apparaissent alors toujours avec des lunettes de
soleil, un chapeau de cow-boy et une barbe démesurée qui leur arrive à
la ceinture. Curieusement, le dernier compère, Franck Beard - « Beard »
signifiant « barbe » en anglais - n'en porte justement pas ! En 1984,
la société Gillette a offert à Gibbons et Hill un million de dollars
pour tourner dans un spot publicitaire où ils raseraient leur barbe,
mais ils ont refusé. Lors de leurs prestations scéniques, Gibbons et
Hill sont connus pour faire les mêmes gestes en même temps.
Leur plus grand succès est l'album Eliminator en 1983, avec les titres Gimme all your lovin, Legs et Sharp Dressed Man.
Le groupe véhicule un humour typiquement cow boy « texan » dans le choix des titres de chansons célébrant fréquemment les plaisirs simples de la bagarre (Beers Drinkers and Hell Raisers), de l'alcool (Arrested For Drivin While Blind) et des femmes (A Fool For Your Stockings), même celles de petite vertu pratiquant leur profession dans des établissements spécialisés (La Grange).
Billy Gibbons qui a commencé sa carrière au sein du groupe blues et psychédélique The Moving Sidewalks
possède un toucher guitaristique bluesy reconnaissable à la première
note. Il ne s'est jamais caché d'être avant tout un bluesman, même si
sont également présentes les influences rock avec plusieurs reprises d'Elvis Presley (Jailhouse rock et Viva Las Vegas) ainsi que le psychédélisme (la reprise de The 13th Floor ElevatorsReverbation sur la compilation Tribute to Roky Erickson). Le groupe est le mécène du Delta Blues Museum.
Une activité importante existe autour du groupe avec notamment le
site web « non-officiel » de Peter Zurich, Little ol' band from Texas.
Une véritable archive mondiale de concerts s'est organisée autour de
Gregory K. Deeter (Houston) et de Albert Phelipot (chargé de
remastering pour plusieurs enregistrements devenus des références
historiques -France-) sur le site ZZ Live.
Les ZZ Top font une brève apparition au cinéma dans Retour vers le futur III
où ils interprètent des musiciens dans un bal folk. Ils interprétent
également la bande originale de ce film. De plus Bill Gibbons
interprète la voix off et fait quelques apparitions dans le clip du
titre "Rockstar" de Nickelback
Très prisé des salles de concert nord-américaines, le groupe
effectue lors de sa tournée mondiale 2008 son grand retour sur les
scènes européennes (tête d'affiche des vieilles charrues 2008 à Carhaix
dans le Finistere).
L'Anglais Lewis Hamilton est devenu champion du
monde à l'issue d'une saison de F1 merveilleuse où les courses à
rebondissements ont été nombreuses et le suspense présent jusqu'aux
derniers mètres du dernier Grand Prix au Brésil.
Voici les principaux temps forts de cette année 2008 :
Melbourne (1ère course) : Hamilton s'impose et oublie un peu sa désillusion de la fin de saison précédente.
La
course est pleine de rebondissements et seuls sept pilotes voient le
drapeau à damiers. Et encore, Rubens Barrichello (Honda) est
disqualifié après coup. Une hécatombe qui permet à Kimi Raikkonen
(Ferrari), arrêté à cinq tours du but en raison d'un problème de
moteur, d'être quand même classé huitième et de glaner un point.
Turquie (5ème course) : ils partirent à 22, mais sans prompt
renfort, ils ne se virent plus que 20 en arrivant à Istanbul, après le
retrait de l'écurie Super Aguri, exsangue financièrement. Takuma Sato
et Anthony Davidson n'auront ainsi disputé que quatre courses en 2008
avant de laisser leurs camarades de jeu s'escrimer sans eux pour le
reste de la saison.
Monaco (6ème course) : sous la pluie, Hamilton effectue une
belle démonstration. Après avoir tapé un rail de sécurité et crevé un
pneu en début de course, le Britannique profite d'une neutralisation et
d'un arrêt ravitaillement retardé au maximum pour prendre la tête et
s'imposer. Une de ses plus belles victoires, de son propre aveu.
Montréal (7ème course) : après le fameux incident dans les
stands entre Hamilton, Raikkonen et Nico Rosberg (Williams), Montréal
est le théâtre de la toute première victoire de Robert Kubica et de
l'écurie BMW Sauber, qui signe même le doublé avec Nick Heidfeld
deuxième. Une belle revanche pour le pilote polonais, victime d'un
sérieux accident au même endroit l'année précédente. C'est par ailleurs
le tout dernier podium de David Coulthard (Red Bull).
Silverstone (9ème course) : le Grand Prix, humide comme de bien
entendu, est le théâtre d'une nouvelle démonstration d'Hamilton, qui
donne une leçon à tous ses adversaires. Heidfeld, deuxième, est à plus
d'une minute, et Rubens Barrichello (Honda) signe sa meilleure
prestation de la saison à la troisième place. A l'arrivée, les trois
hommes sont les seuls dans le même tour.
Hongrie (11ème course) : Heikki Kovalainen (McLaren-Mercedes) remporte
sa toute première victoire en profitant des malheurs de Felipe Massa (Ferrari), victime
d'une casse moteur à trois tours de l'arrivée.
Ils sont si funs les ZZ Top, qui peut résister à leur look improbable
de rock stars des années 70 ? Ce trio de “blues rock” américain a
vraiment su se faire un nom avec leur barbe de 2 mètres. Après des
décennies de tournées et d'albums, ils ont toujours le même style. Rien
a changé pour Billy Gibbons, Dusty Hills et Franck Beard, nom qui
signifie la barbe en anglais - ça ne s'invente pas !
Avec la même ardeur, les ZZ Top écument les salles de concerts partout
en Amérique du Nord, leur terrain de chasse privilégié. Ces trois-là
sont vraiment issus de la culture folk américaine. Ils vont bientôt
entrer au musée d'histoire naturelle si ça continue !
Ils font souvent des petites salles, dans les petites villes perdues au
fin fond des USA, mais participent également à des grosses dates
internationales, comme ce weekend au Super Bock Super Rock Festival de
Lisbonne. Cette année, Beck, Iron Maiden et Jamiroquai sont programmés.
Du son de légende en perspective !
Après des débuts
prometteurs dans la pêche du Sandre, les leurres souples ont évolué en
direction du Brochet.Certains de ces leurres, dont la taille peut atteindre une
quinzaine de centimètres, ont des formes diverses et variées. La encore, la
taille du leurre entre en ligne de compte suivant la saison et la taille du
Brochet recherché. Mais croire qu'un petit leurre n'attirera pas le roi des
poissons est une grave erreur, tant il est vrai qu'il aime parfois se rassasier
de la friture qui occupe si bien les bords.
Twist ou
Virgule...
Le plus courant est sans
doute le Twist (ou virgule). Redoutable, ce leurre dont la queue éveille la
curiosité du Brochet en ondulant dans l'eau s'est imposé depuis des années.
Le corps de ce leurre n'a
qu'une utilité pratique, celle de recevoir l'armement et de donner du volume à
l'ensemble. Avec sa tête plombée et armée d'un simple et/ou d'un triple n 8 ou
4, le pêcheur de brochet trouve sans peine les arguments pour en posséder avec
lui quelques modèles choisis.
Le côté attractif de ce leurre souple se situe au niveau de la queue. Une fois
plongée dans l'eau, elle se déforme et ondule provoquant des vibrations. Il est
donc évident de ne pas entraver cette partie du leurre sous peine de le rendre
sans grand intérêt pour le Brochet.
Le Twist associé à une tête
plombée est la monture classique pour bien des pêcheurs tant sa facilité de
mise en oeuvre et son efficacité son démontrées. Cet ensemble, monté sur un bas
de ligne acier, est à manier selon la technique du mort manié.
Poisson
souple...
Le leurre souple peut aussi
prendre l'apparence d'un poisson. Il représente parfois une imitation très
réaliste avec un pouvoir attractif exceptionnel. Compte tenu de sa densité, ce
leurre peut s'employer sans plombée. Un montage "Drachkovitch" fera
de l'ensemble une très bonne imitation du poisson mort...à manier avec adresse
pour capturer le Brochet.
Leurre souple
de surface...
Ce type de leurre très
particulier, tant pour son montage que pour ses formes donne aus pêcheurs
l'occasion de connaître les émotions fortes de la pêche en surface. En été et
jusqu'au milieu de l'automne, lorsque le Brochet profite des derniers beaux
jours, il n'est pas rare de le découvrir chassant en bordure. Les herbiers y
sont présents et c'est donc en cette circonstance que le leurre de surface est
utile.
Le verre souple (worms) ou le batracien assurent des vibrations spécifiques qui
ne manquent pas de déclencher l'attaque. En présence d'un herbier,
l'utilisation d'un leurre vermiforme demandera à être monté de manière à éviter
l'accrochement. Le principe est relativement simple. Avec un hameçon à hampe
longue, le pêcheur piquera son verre en tête pour un ressortir aussitôt avant
de repiquer le leurre tendu sur la pointe. Au ferrage, sans confondre vitesse
et précipitation, la pointe sortira pour piquer le prédateur trop curieux.
Le Brésilien Felipe Massa (Ferrari) a échoué dans sa conquête pour le titre mondial des pilotes
de la manière la plus cruelle qui soit, dimanche au Grand Prix du Brésil de Formule 1, mais
il s'est montré très digne dans la défaite, la marque des champions.
Le scénario ne pouvait pas être plus fort en émotions pour Massa, qui
courait à domicile, chez lui à Sao Paulo, et qui aurait pu devenir le
deuxième pilote de l'Histoire à être sacré champion dans son pays après
Giuseppe Farina en 1950.
Devant des tribunes pleines à craquer, remplies de supporteurs merveilleux et dévoués,
le Brésilien a rempli son contrat et gagné la course.
Le reste n'était pas de son ressort mais tout semblait aller dans son sens: Hamilton dégringolait
au classement et quand Massa a passé la ligne d'arrivée, il a été champion du monde l'espace
de quelques instants.
Jusqu'à ce qu'Hamilton ne reprenne la cinquième place et les points
suffisants pour s'approprier le titre, dans le dernier virage du
dernier tour de la dernière course de la saison. Vraiment le pire
scénario imaginable pour Massa et les siens, qui pensaient déjà le
championnat en poche.
Malgré cela, le pilote brésilien, sorti de sa voiture en larmes, a ensuite réussi à contenir
son émotion et à livrer un discours positif, une belle attitude qui a imposé le respect.
« Normalement, je ne pleure pas beaucoup, mais aujourd'hui
c'était dur de contenir ses émotions, c'était même impossible », a-t-il avoué.« Il y a eu tellement d'émotions, je pense que c'était la course
la plus incroyable que j'aie vue de toute ma vie. »
Nul doute que ce coup dur encaissé la tête haute va faire beaucoup pour
l'aura du petit Brésilien, pas très charismatique jusqu'alors.
« Malgré cette défaite, nous devons être fiers de notre travail, de notre course et de notre championnat », a-t-il affirmé. « Je
sais comment gagner et comment perdre. Ce n'est qu'un jour de plus dans
ma vie et je vais apprendre beaucoup de cette journée. Mais c'est sûr,
c'est beaucoup d'émotion. »
Massa avait auparavant réussi à contenir ses larmes sur un podium entouré d'un silence triste.
Les 70.000 spectateurs, mortifiés par ce dénouement, avaient perdu toute envie de fêter.
« Il y a eu des hauts et des bas cette saison, nous avons appris beaucoup, tant de nos erreurs que des bons moments », a ajouté le pilote brésilien.
« Je peux quitter Interlagos la tête haute, parce qu'une nouvelle fois j'ai gagné devant les miens. C'est une journée inoubliable. »
Avec leurs impers, leurs paires de ray-ban et surtout leurs barbes immenses, les ZZ TOP
ne sont jamais passés inaperçus, encore aujourd'hui. Si chacun des
membres du trio a plus ou moins prêté main forte à quelques groupes
blues-rock ici ou là, Billy Gibbons, Dusty Hill et Frank Beard sont
toujours restés fidèles aux ZZ, ce depuis 1969.
Originaire du Texas, ZZ TOP cultive le son du pays
de George W Bush à coups de guitares saturées. Ses chansons pour
cowboys machos mettent en scène poupées et bières blondes, ce qui ne
les empêchent pas de faire danser le grand public avec des tubes comme
«Gimme All Your Lovin» ou «La Grange» (qui a pour thème les maisons
closes).
Pur produit de la culture kitsch, les ZZ TOP hélas
attire d'avantage pour leur pilosité que leur génie musical. En 84, le
groupe est même plébiscité pour un spot sur les rasoirs Gillette, sa
mission s'il l'accepte : se raser. Par souci d'éthique, notre trio
refusera. On le retrouve par contre au cinéma où il obtient un rôle
clin d'œil (celui de cowboys) dans le troisième volet de «Retour vers
le Futur». Billy Gibbons est ensuite apparu récemment dans la série
«Bones». Comme quoi, la messe cathodique se veut aussi dans leurs
cordes, aux ZZ TOP.
La bande des Rabbi Jacob texans prépare actuellement son 15e album.
Le championnat du monde de F1 2008 s'est terminé au Brésil par le sacre de Lewis Hamilton.
Les deux pilotes de l'écurie Honda se sont classés respectivement 13ème et 15ème.
La grande finale de la saison a été perturbée par une averse à quelques minutes du départ,
et retardé de 10 minutes pour permettre aux équipes de monter les pneus pluie.
Les pilotes Honda ont pris un bon départ, mais une intervention de la
voiture de sécurité était nécessaire à la fin du premier tour afin de
dégager la Red Bull de Coulthard et la Renault de Nelsinho Piquet. La
course a été relancée au début du 5ème tour : Barrichello 11ème et
Button 14ème.
Jenson a fait partie des premiers pilotes à s'arrêter pour chausser des pneus secs.
Rubens a suivi quelques kilomètres plus tard. Au final, après une nouvelle averse
en fin de course et 4 arrêts chacun, Button se classe 13ème et Barrichello 15ème.
Cette journée aura été chargée pour l'équipe des stands, qui a opéré huit ravitaillements
sans commettre la moindre erreur !
« La pluie tombée quelques minutes avant le top départ a donné
le ton d'une course finale passionnante » déclarait Ross Brawn.
« Nous
avons choisi de commencer la course sur les pneus pluie standard, ce
qui s'est avéré être un bon choix pour le début du Grand Prix.
»
« Lorsque les conditions se sont
améliorées, nous avons fait partie de la première vague de
ravitaillements pour chausser les pneus secs » soulignait-il. « Nos deux pilotes ont alors gagné quelques places. Au cours
du relais suivant, nos deux monoplaces ont roulé roue dans la roue.
« Au
vu du trafic très dense, nous avons ensuite demandé à Jenson de
s'arrêter en avance, alors que nous avons choisi de laisser Rubens
suivre notre stratégie d'origine. Alors que la course progressait, il
s'est avéré que la meilleure stratégie était celle suivie par Rubens » reconnaissait le patron de l'équipe Honda.
« Lors
du retour des précipitations en fin de course, nous avons décidé de
demander à nos deux monoplaces de s'arrêter pour passer sur des pneus
pluie extrême. C'était un pari osé. Nous pensions que la pluie pouvait
redoubler d'intensité pour les derniers tours de piste, en nous
permettant de grappiller quelques places » regrettait-il. »
C'est sans doute le carnassier le plus connu des eaux françaises. Il est
aussi un des plus répandus. Il se pêche de différentes manières. Les pêches au
vif, aux leurres et au mort manié sont sans doute les techniques les plus
courantes. Mais on peut aussi l'attraper avec des appâts tels que les vers ou
d'autres invertébrés. Ce poisson est carnassier avant tout, et c'est sans doute
un des plus voraces...
nom scientifique: esox
lucius.
famille: ésocidés.
physique: son corps est
très élancé, d'une couleur qui varie du vert au gris et parsemé de taches
dorées. Son ventre est blanc. Ses nageoires dorsales et ventrales sont
situées en arrière du corps, très près de la nageoire caudale. Sa
mâchoire, en forme de bec de canard, est très puissante. Sa gueule est
tapissée de plusieurs centaines de dents très coupantes. C'est pour cela
qu'il est conseillé de mettre un bas de ligne en acier lorsque l'on pêche
le brochet.
taille: elle peut
atteindre 1 m 40 alors que son poids peut aller jusqu'à 25 kilos voir au
delà en période de frai. Sa taille légale de capture est actuellement de
50 cm dans la plupart des départements français.
habitat: le brochet peut
aussi bien vivre en eau courante qu'en eau calme. Il apprécie les postes
où il peut se reposer en toute tranquillité. Vu qu'il n'aime pas beaucoup
se déplacer, le poisson fourrage ne doit pas être trop loin de son poste.
Les coins parsemés d'herbiers et de bois morts sont parfaits pour Maître
Esox qui peut utiliser sa robe pour se camoufler. Il apprécie aussi les
petits coins calmes près des courants qui oxygènent l'eau le brochet a un
grand nombre de cousin, dont outre atlantique le maskinongé (esox
maskinongy) .
Pêche du brochet
Le brochet réagit très bien aux leurres que ce
soit des leurres métalliques (cuillers
tournantes, ondulantes,
spinnerbaits),
des poissons nageurs (jerkbaits
ou crankbaits)
ou des leurres souples. En été, ce carnassier n'a pas peur de crever la surface
pour attraper une proie à fleur d'eau. Dans ces conditions, la pêche de surface
(popper,
stickbait,
buzzbait)
semblable à celle du black est très intéressante et souvent fructueuse.
Jarno Trulli a une fois de plus brillé en
qualification, un exercice qu'il apprécie tout particulièrement et dans
lequel il s'est souvent illustré. Le pilote italien est très content de
sa prestation aujourd'hui à Interlagos.
"Avant d'arriver ici, je savais que nous pouvions
briller sur ce circuit difficile et technique et que ma voiture allait
être rapide" commente Trulli. "J'attendais donc ce Grand Prix pour lequel je m'étais préparé !"
"Nous avons été compétitifs depuis le début du
week-end et j'ai joué ma carte en qualification en sauvegardant mes
pneus pour aller en Q3. J'ai fait un très bon tour en fin de séance" soiuligne-t-il.
"C'est assez amusant comme situation, car pour la
première fois de ma carrière, je pensais que je n'allais pas être en
mesure de participer aux essais du vendredi à cause d'une grippe. A la
suite de ce résultat, je veux remercier toute l'équipe, les
mécaniciens, les ingénieurs et aussi le docteur. Je suis très content
pour tout le monde, car cela démontre les progrès réalisés cette
saison. Nous espérons maintenant terminer la saison sur une bonne note," ajoute Jarno.
Timo Glock s'est aussi hissé en Q3, mais c'est de la dixième
place de la grille de départ qu'il s'élancera alors qu'il semblait être
en mesure de faire mieux.
"Nous avons beaucoup travaillé sur les réglages de
la monoplace après nos problèmes d'hier. Nous avons finalement trouvé
un équilibre raisonnablement pour cet après-midi. J'avais un bon rythme
en Q2. Je suis passé sous les 72 secondes au tour lors de mon
avant-dernière tentative, mais en fin de séance, je suis remonté encore
une fois en piste avec des pneus tendres. Nous aurions pu garder ces
pneus pour plus tard, cela m'aurait bien aidé. Ce top dix n'est pas un
mauvais résultat, mais j'aurais pu faire mieux," affirme Timo Glock.